<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981</id><updated>2012-01-12T12:13:42.994-08:00</updated><title type='text'>Stephania en BAires</title><subtitle type='html'>Globetrotteuse sans en avoir l'air... (dans une logique toute blogueste, le debut est a la fin, et vice versa. A bon entendeur... d'ailleurs n'hesitez pas comme moi a poster des betises.)</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>39</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-5149692565408985763</id><published>2008-07-09T07:23:00.000-07:00</published><updated>2008-07-09T08:15:54.232-07:00</updated><title type='text'>El fin</title><content type='html'>J'ai renoncé a écrire sur ce blog. Manque d'inspiration et puis surtout cette impression qu'en le bouclant, la boucle sera réellement et definitivement bouclée.&lt;br /&gt;Dans la suite des métaphores cycliques, je constate que la vie n'est qu'un éternel recommencement. Me revoici a l'endroit d'où je suis partie, a partir d'où cette aventure incroyable, cette année folle a pris son élan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je retombe aujourd'hui, sur les genoux, les larmes aux yeux et des images plein la tête.&lt;br /&gt;Spécialiste de la mélancolie, je m'en donne a coeur joie. Je rumine et fulmine pensant aux regrets, puis m'exalte face aux souvenirs de rires.&lt;br /&gt;Des regrets oui, parcequ'on est jamais satisfait, on en a jamais assez vu, on a toujours fait des choix irréfléchis. Ou, comme toujours, ce sont les non-choix, les actes manqués, la négation de ce qui aurait pû être qui l'emporte.&lt;br /&gt;Premier constat, on a beau tenter par tous les moyens de ne pas créer de liens, de ne pas s'attacher trop, c'est peine perdue. Je l'ai déjà fait, je l'ai déjà vécu, encore ce thème de répétition. J'ai déjà dit adieu, à des gens, à des lieux... et il n'ya sans doute rien de plus difficile (à mon sens).&lt;br /&gt;Abandonner cet instant qui jamais plus ne reviendra, perdre cette occasion d'être, à un endroit à un moment donné avec un certain état d'esprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'aurais plus jamais 19 ans en Argentine avec ces personnes là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais relativisons, c'est la vie. C'est le concept, et  c'est ce qu'on appelle grandir et affronter la réalité. Et si je dois faire le bilan, comme l'exprime si bien l'espagnol: tout mettre sur une "balance", c'est le bonheur qui l'emporte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Explication.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avouons que pour une glandeuse finie, une année passée à rien foutre ou presque, c'est le bonheur. Pour une amatrice de recherche de différence et d'apprentissage de l'incroyable et gigantesque palette de couleurs que peut offrir l'humanité, c'est le paradis. Pour une contemplative, voir la nature dans son plus pur appareil, c'est l'Eden. Pour une amatrice de sensations fortes, profiter des fiestas les plus locas de son existence, c'est une chance. Pour une amatrice d'arts, bosser dans un centre culturel, s'interesser a une nouvelle forme d'expession musicale et corporelle, c'est un plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que m'a apporté cette année n'a rien a voir avec un enseignement théorique, ni avec des livres (surtout face a mon incapacité a terminer un bouquin), ni d'ailleurs avec des choses qui peuvent s'expliquer par des mots. C'est ce qui s'appelle se forger une expérience. Un grand mot qui prend peu de place aujourd'hui. Et pourtant j'ai l'impression d'avoir appris plus qu'en 15 années d'études, certes peu acharnées, mais d'études quand même. Autant sur moi même que sur les autres. Autant sur ce que je ne veux pas pour ma vie future, que sur ce que je voudrais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis tous ces gens, amis d'une journéee, et amis de fêtes. Ceux à qui l'on se confie sans raison particulière, parcequ'on ressent ce besoin de se livrer... des deux côtés. Des gens que jamais plus je ne reverrai, des gens dont je ne connais que des détails, mais qui m'ont nourrie de leur expérience a eux. Je me suis appropriée les leçons qu'ils ont tirés de leur vie et pour ça je dois les remercier.&lt;br /&gt;Remercier cette ville, ce pays qui m'ont offert l'opportunité de découvrir encore une fois qu'il existe une autre façon d'être. Et je continue ainsi traversant les endroits, les envies, les gens, à construire ce melting pot qui constitue ma façon d'être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'ya pas une Stephanie, ni une Christelle. Nous sommes tous d'une certaine façon tous les gens que nous avons connus. Et je suis fière de revendiquer aujourd'hui ma condition d'éponge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et voilà, encore une fois, en écrivant j'en dis trop. Parcequ'écrire, c'est encore la façon la plus simple de s'avouer à demi mot, entre les lignes.&lt;br /&gt;Peu enthousiaste au début à écrire sur cette page a propos de mon expérience, je me rend compte que ça m'a été bénéfique. Merci donc a ceux qui m'auront lu et que je reverrai très sûrement bientôt. Merci pour vos commentaires parfois tellement interessants ... et surtout pour votre patience a lire tant de lignes incongrues.&lt;br /&gt;Comme dirait l'autre (j'ai vu ça en redecouvrant le "bonheur" de la télévision) : merci à la vie, merci à l'amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a beau dire c'est quand même merveilleux de pouvoir ressentir toutes ces choses... et d'un certain côté c'est tout aussi merveilleux de ne vraiment pas pouvoir tout exprimer par le langage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est a cette image que fut mon départ, sans larmes, sans pleurs, sans véritables mots, juste le coeur serré. Des aurevoirs qui sonnent comme des promesses, ou des adieu qui refusent de s'admettre comme tels. Je ne sais vraiment pas si j'y retournerai un jour, ni quand, tant il ya d'autres endroits où je rêve d'aller, en gloutonne de découverte que je suis.&lt;br /&gt;Une âme de voyageuse comme pas mal d'entre nous, génération ouverte sur le monde. Génération qui n'a plus peur de l'altérité mais qui se nourrit d'elle, parceque génération qui se cherche et qui dans l'état actuel des choses préfère se nourir d'ailleurs que d'origine. Ou est-ce le moment de changer de point de vue et revenir à une certaine idée d'humanisme. Imaginons nous enfin comme cet autre. Comme ces quelques mots griffonés sur un bout de papier un jour de tristesse: "yo soy la alteridad, yo soy el otro que me da miedo".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;voilà, c'est tout, j'en ai déjà trop dit. J'ai déjà bien trop bavardé, je vais tenter de trouver une raison à mon retour. Et réellement terminer mon année de mobilité, cesser de penser passé, mais penser avenir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-5149692565408985763?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/5149692565408985763/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=5149692565408985763' title='19 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/5149692565408985763'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/5149692565408985763'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2008/07/el-fin.html' title='El fin'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>19</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-3496655825330560865</id><published>2008-05-25T04:25:00.000-07:00</published><updated>2008-05-25T13:53:24.001-07:00</updated><title type='text'>Fin-etape 3 : craquage en regle...</title><content type='html'>Et bien voila, mon voyage part totalement en live.&lt;br /&gt;Je me disais bien que finirait par arriver le moment ou je pete un cable.&lt;br /&gt;Explication.&lt;br /&gt;J'etais donc censee passer deux jours a El Chalten et randonner paisiblement. Sauf que le mot "paisible" semble avoir abandonne mon vocabulaire pour un moment.&lt;br /&gt;Je suis bien partie a El chalten le matin, je suis bien arrivee, bien pris une chambre d'Hostel, et j'ai de suite bel et bien enchaine avec une randonnee... la journee.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis de retour, j'ai apercu le bus de vuelta a El Calafate et quelque chose qui me surprend encore s'est produit ... (non je n'ai pas enleve mes vetements et courru nue partout dans le village, je vous vois venir...)&lt;br /&gt;J'ai tout bonnement et simplement decide que j'en avais assez vu d'El Chalten, qui je dois le dire meriterait de figurer dans le dictionnaire comme definition du trou du cul du monde.&lt;br /&gt;Resultat, je m'embrouille avec l'hostel qui ne veut pas me rembourser et je me barre en claquant la porte (veridique). Puis, je m'embrouille avec l'agence de voyage qui ne veut pas changer mon billet et a force de remuer des bras et de faire des calins au vent avec ma douce voix, je gagne, ils cedent.&lt;br /&gt;Me voici donc de retour a El Calafate... puis arrivant a la gare, la nuit, je decide que finalement je n'ai plus non plus envie de rester la. Aussi, je decide de prendre le prochain bus, ou qu'il aille. Sauf que dans le 2eme trou du cul du monde, le prochain bus est a 3h du matin, 7 heures plus tard.&lt;br /&gt;Pas question de payer une deuxieme nuit d'hostel pour rien, dans la meme journee. Je decide donc de camper dans la gare, avec une randonnee de plusieurs km dans les pattes et plus de 8h de trajet en bus (sur la ruta40)dans la meme journee. Je me pose donc alternativement somnolente dans la cafet' de la gare, le couloir de la gare, le retau pres de la gare et j'attend...&lt;br /&gt;Me voici donc 5 heures plus tard a Rio gallegos... puis me disant que la technique du "prochain bus qui part" va peut-etre me conduire au paradis (un nouveau), je me remet de suite en route. A voir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca c'etait il ya 2 jours.&lt;br /&gt;Resultat des courses, j'ai passe ma vie dans le bus, passant nonchallament de ville en ville, de trou perdu en trou perdu, avec pour seul paysage la steppe patagonienne... tellement divertissante pendant toutes ces heures, les yeux colles a la vitre (litteralement, surtout quand le geant ronfleur s'est pointe et a bouffe au moins la moitie de mon espace vital).&lt;br /&gt;Je suis maintenant a Trelew et une nouvelle grave vient de m'etre donnee... ya plus de pingouins. Ces salauds ont pas voulu m'attendre, ils se sont deja tous barres... Adieu mes reves de copinage avec les petites bestioles, adieu les calins et les batailles de boule de neige, adieu la posterite et la rencontre de l'ami de ma vie...&lt;br /&gt;En ce moment je pleure sur mon clavier, comme on pleurerait sur une promesse de bonheur perdue, detruite, oubliee. La motivation meme de ce voyage n'a plus de sens... ou vais-je, qui suis-je, d'ou viens-je? toutes ces questions a nouveau sans reponse...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci etant dit, j'ai surkiffe le cote electron libre. Cette sensation vraiment epanouissante de partir on ne sait ou, d'arriver dans le plus improbable des endroits, le sourire aux levres et le sac bien serre contre soi. Aujourd'hui, je me ballade dans cette ville (Trelew) et les autres alentours... je ne sais pas encore ou je vais, mais j'y vais, sereine, libre et epanouie. Et ca c'est beau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du coup, pas de nouvelles photos folles... juste mes trepidentes aventures d'electron andan (oui du verbe marcher).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ps: A trelew, apres avoir cherche un hostel pendant deux heures, je suis finalement entree dans le premier truc que j'ai trouve... qui s'est trouve etre un hotel deux etoiles.... et je vous garantis qu'apres 10 jours d'hostel, et la deception de l'absence de ces en****(bip biiiiiiip bip bip bip) de pingouins, un bon bain ca fait du bien (meme si la douche etait pas mal non plus)!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez bisal les gens, je reviens bientot, que dis-je? dans une minute, une seconde, un instant ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-3496655825330560865?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/3496655825330560865/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=3496655825330560865' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/3496655825330560865'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/3496655825330560865'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2008/05/fin-etape-3-craquage-en-regle.html' title='Fin-etape 3 : craquage en regle...'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-897810562302405804</id><published>2008-05-21T14:32:00.000-07:00</published><updated>2008-05-21T16:59:13.261-07:00</updated><title type='text'>Mi-etape 3: El Calafate, Patagonie Argentine, sud.</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDSuhOp2IzI/AAAAAAAAALE/SfcqIMja1bA/s1600-h/SSL27369.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202975355412292402" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDSuhOp2IzI/AAAAAAAAALE/SfcqIMja1bA/s320/SSL27369.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Steppe Patagonique, version enneigee... (et ceux qui l'ont vecu te diront de te mefier de la distance jusqu'a la barriere...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonjour!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Actualiser, actualiser qu'on dit. Pas evident, ca fait a peine deux jours que j'ai ecrit.&lt;br /&gt;Mais enfin, puisqu'il faut repondre a la plebe...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis en ce moment a El Calafate. Patagonie argentine donc, sud.&lt;br /&gt;Il fait toujours froid, mais remontant d'Ushuaia et du detroit de Magellan, ca me parait comme rien... jpeux trainer dehors pendant 15 min avec un simple pull (a la grande surprise des autres voyageurs, qui eux font le trip dans le sens normal: nord-sud). Bonne constitution physique qu'ils disent, a voir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans tous les cas, el Calafate etait un incontournable de mon idee de voyage, et a juste titre. On y trouve, dans le Parque Nacional Los glaciares, des glaciers... tres original me direz vous. Mais, dans ce cas, nul besoin d'en faire des tonnes, la realite est juste belle, imposante, et ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant d'être un glacier, c'est un lac. Lago argentino, bleu-vert laiteux. Entoure d'arbres, que j'ai trouve fascinants. Toujours ces memes couleurs automnales, folles. Et toujours ces branches hivernales, blanches, glacees. Mais des formes, des arc de cercles, des tours et des contours. Alambiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis le glacier Perito Moreno. Un truc dur a imaginer tant qu'on ne l'as pas vu. C'est comme une coulee de lave glaciaire. Plus ou moins bleue, plus ou moins lisse.&lt;br /&gt;Dur a decrire, pourtant il le faut bien, les photos ne rendent rien. Les photos ne disent pas l'amplitude, la taille, la hauteur. Ce côte incommensurable qui meme a vue d'oeil, même avec cette amplitude visuelle que nous offre ce sens, reste peu mesurable.&lt;br /&gt;C'est un iceberg, mais gigantesque, vieux, tres vieux. Qui est reste immobile depuis plus de 500 ans. Il demeure, et ne prouve qu'il est vivant que par le son.&lt;br /&gt;Rechauffement climatique. Le glacier fond. Et c'est kg par kg, tonnes par tonnes qu'il disparait.&lt;br /&gt;De gros blog de glaces se separent du corps du glacier dans un bruit fracassant, s'ecrasant dans l'eau, comme le tonnerre fracasserait l'air.&lt;br /&gt;Un glacier, ca se voit et ca s'entend.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, apres la silencieuse solitude, apres le froid, apres les glaciers, apres la rage contre la pollution, je me demande qu'est-ce qui pourra encore plus me piquer a vif, me surprendre, et m'evouvoir. C'est qu'il yaurait donc des choses en plus? La nature est-elle donc a ce point pleine de choses que je me contentais d'ignorer?, vaquant a mes citadines occupations?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il semblerait que oui, puisque demain je pars, a nouveau. Destination: El chalten, la ville la plus jeune d'argentine. Qui a pour seule utilite de constituer un point de chute pour les randonneurs du dimanche, ceux qui veulent explorer ce parc plus en profondeur, dans la solitude et l'oubli. J'y reste deux jours, le temps de camper peut-être pour la premiere fois. Ca dependra du temps.&lt;br /&gt;A savoir que mon desir d'errer plus vers le nord de ce cote andin patagonien argentin est fortement compromis pour cause de trop de meige sur la Ruta40. La fameuse, toujours pas goudronnee comme il faut, je crois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On verra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les discutions, le temps et l'envie guident mon chemin. Je commence a me demander si je rentrerai un jour. Je voudrais juste être une bulle, ou un oiseau, volant a sa guise, par ci, par la. Et chantant a la belle etoile, a la belle lune, aux beaux paysages.&lt;br /&gt;(Autre experience, chanter dans le silence le plus complet, avec aucun echo a l'horizon et cette impression folle que sa voix s'en va vers l'infini... Tu aurais aime Maryse...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, je m'en vais, sans doute manger une des specialite patagoniques : asado d'agneau. hummm&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ps: pour toi ju, Le sandwish jabali du Ptit bar.... en vrai c'est un sandwish avec de la viande de sanglier !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDSuiOp2I2I/AAAAAAAAALc/h5NtyyD86T4/s1600-h/SSL27574.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202975372592161634" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDSuiOp2I2I/AAAAAAAAALc/h5NtyyD86T4/s320/SSL27574.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Lago Argentino&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDSuhup2I0I/AAAAAAAAALM/7hFLJjTCK2g/s1600-h/SSL27447.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202975364002227010" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDSuhup2I0I/AAAAAAAAALM/7hFLJjTCK2g/s320/SSL27447.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;glaciar Perito Moreno, vue de bateau, a 300m. en vrai, ca fait 2m30 de large sur 60 de haut ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDSuh-p2I1I/AAAAAAAAALU/y3usQnI_59A/s1600-h/SSL27484.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202975368297194322" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDSuh-p2I1I/AAAAAAAAALU/y3usQnI_59A/s320/SSL27484.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Un peu ca ...&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDSuiup2I3I/AAAAAAAAALk/uAP3bhTngDo/s1600-h/SSL27441.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202975381182096242" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDSuiup2I3I/AAAAAAAAALk/uAP3bhTngDo/s320/SSL27441.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ou ca... avec ma tite tête...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-897810562302405804?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/897810562302405804/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=897810562302405804' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/897810562302405804'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/897810562302405804'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2008/05/mi-etape-3-el-calafate-patagonie.html' title='Mi-etape 3: El Calafate, Patagonie Argentine, sud.'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDSuhOp2IzI/AAAAAAAAALE/SfcqIMja1bA/s72-c/SSL27369.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-5846035279872134290</id><published>2008-05-19T16:05:00.001-07:00</published><updated>2008-05-21T04:58:02.005-07:00</updated><title type='text'>Voyage au bout du monde. Etape 2: Patagonie Chilienne</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDP6zOp2IsI/AAAAAAAAAKM/A1l9qbxb3RQ/s1600-h/SSL27098.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202777752556937922" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDP6zOp2IsI/AAAAAAAAAKM/A1l9qbxb3RQ/s320/SSL27098.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Hiver couleur automne, hiver disco.&lt;br /&gt;Blanc etincelle, couleurs froides et petillantes.&lt;br /&gt;Les arbres, version nue, avec branches glacees; Ou version arc-en-ciel, explorant la palette des couleurs entre le vert (jaune, orange,) et le rouge. Pointe de vitesse coloree avec le violet, veinuleux. Rare, mais distingue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis la pampa, ici delimitee, mais toujours aussi naine (ce qui est petit est mignon).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et les nuages, epars. Differents. Sur fond de ciel bleu degrade.&lt;br /&gt;Version plancher, et se superpose celui des vaches a celui des nuages.&lt;br /&gt;Puis version cumulants, ronds, ovales, habillants le ciel de leur manteau de lumiere (le blanc des nuages est rarement reellement blanc).&lt;br /&gt;Et enfin, ceux lourds, embêtants, qui ont un air de pluie qui deplait aux photographes amateurs. Ceux la mangent la lumiere.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je me nourris aussi, de ca, de la, de ci. De tout.&lt;br /&gt;J'en bouffe de la nature, pure et saine, comme j'avale son air.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oxygenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la joue collee contre la vitre c'est pire. Je voudrais rester ici plus longtemps, mais je ne l'ai pas, le temps. Je sais que d'autres merveilles m'attendent ailleurs.&lt;br /&gt;Alors j'emporte avec moi ce bout de paradis. Paradis froid, qui comme pour se proteger de l'homme met son costume d'hiver. Se masque les yeux de nuages et se couvre la peau de neige, puis la fait glace, impenetrable, inaccessible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant rien n'y fait. Ici beaucoup plus qu'ailleurs on voit le rechauffement de la planete.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca n'a rien d'un mythe.&lt;br /&gt;Fin mai et a peine les 1eres neiges dans les contrees les plus au sud du monde. Les glaciers fondent a vue de nez. Pas par mm, mais de cm a metres.&lt;br /&gt;Et les animaux changent leur habitudes. Certains s'en vont plus tôt. D'autres arrivent, plus tard, ou pire, jamais ne reviennent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et nous humains construisons villes et usines, embaumons l'air de deodorants et parfums puants la mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sortez couverts qu'ils disent. Certes, mais sortez quand même, des cocoons de betons, et venez voir de vous meme si vous n'y croyez pas. Comparez photos anciennes et photos nouvelles. Pensez futur. et dans 5 ans, et dans 10 ans, et dans 100 ans... ou sera la vie? Dans une boîte en carton? a vendre rayon frais ?&lt;br /&gt;Finie la nature? Termine le paradis ?&lt;br /&gt;Et je m'enflamme je sais, en bien pietre ecologiste que je suis, je pollue comme tout le monde et surement plus que d'autres... mais c'est qu'ici rien n'est premache, ni les mots ni le reste. Tout vient en plein dans ta face, et tu dois plier le dos pour avancer contre le vent... parcequ'il faut avancer. Et peut-être que maintenant je ferais autrechose que tourner le dos et chercher des vents plus clements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voila mon bout de patagonie chilienne. Mon bout de paradis pour quelques heures encore. Demain, Argentine a nouveau, et encore et encore. Et toujours je veux.&lt;br /&gt;Je suis partie il ya 6 jours maintenant, et j'ai l'impression que ca fait des millenaires. Regardant les photos du debut, je me dis : t'as fait un sacre bout de chemin deja... mais pas assez.&lt;br /&gt;Et ici seule, un peu perdue, errant a la recherche de la prochaine etape, jamais la vie n'a autant pris son sens. Elle grouille partout, et parfois cachee, elle surgit et te surprend, encore et encore et encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, j'y retourne, vivre dans ma realite. Parallele.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDP6yOp2IpI/AAAAAAAAAJ0/LEgtfbkscVg/s1600-h/SSL26777.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202777735377068690" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDP6yOp2IpI/AAAAAAAAAJ0/LEgtfbkscVg/s320/SSL26777.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Jamais sans mon steak pour entrer au Chili!!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDP6yep2IqI/AAAAAAAAAJ8/RKQM16Cj48Y/s1600-h/SSL26879.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202777739672036002" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDP6yep2IqI/AAAAAAAAAJ8/RKQM16Cj48Y/s320/SSL26879.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Vue sur le canal de Magellan&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDP6yup2IrI/AAAAAAAAAKE/rW_od7I7Vrc/s1600-h/SSL26822.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202777743967003314" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDP6yup2IrI/AAAAAAAAAKE/rW_od7I7Vrc/s320/SSL26822.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Un fort reconstitue, Punta Arenas&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDP6zep2ItI/AAAAAAAAAKU/IBhWfw9IqTo/s1600-h/SSL27366.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202777756851905234" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDP6zep2ItI/AAAAAAAAAKU/IBhWfw9IqTo/s320/SSL27366.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;La baie de Puerto Natales, coucher de soleil...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDQI6-p2IuI/AAAAAAAAAKc/f_QKEC_TeFU/s1600-h/SSL27156.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202793278863712994" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDQI6-p2IuI/AAAAAAAAAKc/f_QKEC_TeFU/s320/SSL27156.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDQI7ep2IvI/AAAAAAAAAKk/bQnHHoz17U8/s1600-h/SSL27161.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202793287453647602" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDQI7ep2IvI/AAAAAAAAAKk/bQnHHoz17U8/s320/SSL27161.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDQI7up2IwI/AAAAAAAAAKs/LOGggwRH7hk/s1600-h/SSL27205.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202793291748614914" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDQI7up2IwI/AAAAAAAAAKs/LOGggwRH7hk/s320/SSL27205.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDQI8ep2IyI/AAAAAAAAAK8/2fRm-e8fqgM/s1600-h/SSL27253.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202793304633516834" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDQI8ep2IyI/AAAAAAAAAK8/2fRm-e8fqgM/s320/SSL27253.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Non, ce n'est pas un bout de ciel dans l'eau, mais bien un glacier ...&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ps: la suite des photos, mieux choisies j'espere, bientôt sur Facebook... (parceque je suis une fille moderne et que je le veux bien)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-5846035279872134290?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/5846035279872134290/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=5846035279872134290' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/5846035279872134290'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/5846035279872134290'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2008/05/voyage-au-bout-du-monde-etape-2.html' title='Voyage au bout du monde. Etape 2: Patagonie Chilienne'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDP6zOp2IsI/AAAAAAAAAKM/A1l9qbxb3RQ/s72-c/SSL27098.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-7384213253148245418</id><published>2008-05-15T18:42:00.000-07:00</published><updated>2008-05-21T02:55:14.355-07:00</updated><title type='text'>Voyage au bout du monde. Etape 1: Ushuaia</title><content type='html'>&lt;div&gt;Je n'arrive pas a ecrire.&lt;br /&gt;Raconter ce que je vois avec des mots. Ou tout simplement faut-il aller au bout du monde pour rencontrer l'indicible. Lui donner un visage, une couleur, un nom.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme jamais, vivifiante. Au sens premier du mot. On la ressent, dans son corps, au travers de ses sens, finalement si peu usites en temps normal.&lt;br /&gt;L'immensite, la purete, de l'horizon, des monts, du blanc de la neige (qui monte), du bleu du ciel (qui descend)...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La perfection?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avoue qu'en y etant, perdu au milieu de rien, ou du tout, ca depend du point de vue, on ne pense pas a critiquer. On ne pense pas a esperer mieux, ou autrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aucune photo deja vue, aucun reportage, ne te fletrit la peau, ne te congele doigts, nez, menton et orteils (oui, patauger dans la neige avec des Vans est une mauvaise idee, mais tres lucrative); Ni ne te donne l'impression d'être un minuscule moustique perdu dans l'immensite d'un truc vrai et authentique qui ne fait pas semblant d'être autre chose que ce qu'il est.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, un detail assez surprenant et qui a son importance, mais ne sera jamais re-transcris par des photos, le silence.&lt;br /&gt;Pas un de ceux de villes, plein de bruits sourds, etouffes, de fantômes marchant sur un parquet. Non, un silence profond, clair, a peine obscurcit par le ruissellement de la petite riviere en contrebas, et le craquement regulier de mes pas dans la neige, au fil des heures devenant de plus en plus assourdissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ton corps, emmitouffle dans un certain nombre de couches de vêtements, et le froid paralysant ton toucher, ta vue n'en devient que plus sollicitee. Et tant mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que j'ai vu, vous pouvez tenter de le percevoir avec mes maigres photos (en terme de perspective, de rendu de la realite des couleurs, et de panorama). Mais ce que j'ai ressenti en le voyant, vous ne pouvez que l'imaginer... et j'en suis navree.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monts enneiges:&lt;br /&gt;Des versants lisses et chatoyants, comme le serait une etoffe de satin, couleur neige.&lt;br /&gt;Ou abrupts, rocailleux et violents.&lt;br /&gt;Puis arbuleux, gris, comme le serait une toile de maître en fond noir et pinceaux de flocons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'eau:&lt;br /&gt;Toujours elle me porte a confusion. Elle se mêle, s'entremêle avec le ciel et ses occupants.&lt;br /&gt;Puis, apres quelques secondes, passe de reflecteur a reflecte. Et je me perd dans le tourment de ses exactions, les yeux plonges dans son manege.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La terre? :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enneigee. Elle craque, bruisse, s'enfonce, fond, mouille, salit. Chacun de tes pas compte, il se pourrait que ce soit le dernier. Veritablement. Car ici, l'eau rapidement se fait glace (et toi avec elle).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ceci, vous vous en doutez peut-être, n'a pas vraiment aide a contrecarrer mon asocialisme latent. Jamais aussi seule, jamais aussi libre.&lt;br /&gt;D'autant plus seule que rentrant de mes expeditions, je ne trouve pas de mots pour exprimer ce que j'ai vu. Mais ils semblent se contenter de mes "estaba lindo" ( c'etait joli). Ou mieux: muy lindo! (tres joli).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(oui, j'ai des lecteurs non hispanophones... personne n'est parfait).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, en vrai, les gens que l'on rencontre par ici sont des gens fous. De ceux qui arrêtent leurs etudes pour voyager, pendant un an, ou plus... Ou de ceux qui en attendent la fin, plus sages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains, plus ages, mais pas forcement des plus sages l'ont fait autrefois et ont perpetuellement ce goût d'ailleurs que n'ont que les personnes qui voyagent beaucoup. De continent a continent, de pays a pays, de culture a culture. Ceux la te racontent le monde. Le leur, qu'ils ont vu de leurs yeux, sentis, ressentis. Et ils te disent tous qu'il faudrait plus d'une vie, ou encore plus que ca, pour finalement vraiment être satisfait de ses voyages. Partir en se disant: " je connais cet endroit".&lt;br /&gt;Ou alors est-ce la la beaute du voyage, effleurer, toucher du doigt, ce qu'est la Difference, le Beau, l'Autre.&lt;br /&gt;Et c'est deja pas mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai 19 ans, je suis nee et j'ai grandi au Cameroun. J'etudie en France et en tout je parle et/ou comprend 5 langues.&lt;br /&gt;J'ai aussi visite de pres ou de tres loin, l'Allemagne, la Belgique, la Suisse, l'Italie, l'Argentine, le Chili, l'Uruguay, les Etats-Unis.&lt;br /&gt;Dans chacun de ces pays, j'ai rencontre pletorre de personnes. Tres differentes, qui m'ont tous appris quelque chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors oui, je peux le dire, une fois n'est pas coutume: je suis une fille chanceuse et rien que pour ca disons merci au ciel et prions pour que ca dure tout le restant de ma vie ( ou au moins les semaines a venir).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mot de la fin? Voyagez les gens, ca ouvre a la vie...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ps: les photos, oui je sais, mais pas evident au bout de monde de trouver internet plus debit suffisant... Je continue neanmoins a vous abreuver de mes delires road-trippesques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A biental.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDOSO-p2IhI/AAAAAAAAAI0/2Kk0cWRcyZM/s1600-h/SSL26162.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202662780577391122" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDOSO-p2IhI/AAAAAAAAAI0/2Kk0cWRcyZM/s320/SSL26162.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Baie d'Ushuaia, matin arrivee...matin calin&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDOSPup2IiI/AAAAAAAAAI8/R1XNVk2q-Gc/s1600-h/SSL26330.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202662793462293026" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDOSPup2IiI/AAAAAAAAAI8/R1XNVk2q-Gc/s320/SSL26330.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le Faro Les Eclaireurs&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDOSQup2IlI/AAAAAAAAAJU/Ni9Ae7XxESE/s1600-h/SSL26480.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202662810642162258" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDOSQup2IlI/AAAAAAAAAJU/Ni9Ae7XxESE/s320/SSL26480.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bon, a un moment ca se passe de commentaires... enjoyez donc la suite ...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDOSQep2IkI/AAAAAAAAAJM/2OorGuU5M_g/s1600-h/SSL26464.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202662806347194946" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDOSQep2IkI/AAAAAAAAAJM/2OorGuU5M_g/s320/SSL26464.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDPvkOp2IoI/AAAAAAAAAJs/dKuisSiQ290/s1600-h/SSL26563.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202765400230994562" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDPvkOp2IoI/AAAAAAAAAJs/dKuisSiQ290/s320/SSL26563.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDOSQOp2IjI/AAAAAAAAAJE/6RhgAw6BgOo/s1600-h/SSL26364.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202662802052227634" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDOSQOp2IjI/AAAAAAAAAJE/6RhgAw6BgOo/s320/SSL26364.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDPvjep2ImI/AAAAAAAAAJc/SHAo1ydBBho/s1600-h/SSL26613.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202765387346092642" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDPvjep2ImI/AAAAAAAAAJc/SHAo1ydBBho/s320/SSL26613.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDPvj-p2InI/AAAAAAAAAJk/8s1f3vNpsP4/s1600-h/SSL26718.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202765395936027250" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDPvj-p2InI/AAAAAAAAAJk/8s1f3vNpsP4/s320/SSL26718.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-7384213253148245418?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/7384213253148245418/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=7384213253148245418' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/7384213253148245418'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/7384213253148245418'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2008/05/voyage-au-bout-du-monde-etape-1-ushuaia.html' title='Voyage au bout du monde. Etape 1: Ushuaia'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/SDOSO-p2IhI/AAAAAAAAAI0/2Kk0cWRcyZM/s72-c/SSL26162.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-4847891734986134667</id><published>2008-05-06T08:39:00.001-07:00</published><updated>2008-05-06T09:55:58.436-07:00</updated><title type='text'>Uruguay</title><content type='html'>Ladies and gentlemen welcome into my world.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Debut en anglais, je me lasse de la conventionnalite. De la même facon que, je l'avoue, je me suis lassee d'etaler mes perigrinations sur cette page vide et sans interet. Auto-flagellation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant (pourtant), me revoici, pleine d'anecdotes a vous conter, de souvenirs et d'images que je ne pourrais vous faire partager qu'avec mes mots. Petits, inefficaces, mais personnels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'est passe des tas de choses. J'ai redecouvert les plaisirs de la vie en solitaire, rêve d'Arnaud Bernard sans bouger de San Telmo, mange dans des parcs, trouve un bar-repere, traine avec des no limite-strangers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, ma carte bleue est revenue et l'dee saugrenue et farfelue de partir en road-trip en patagonie-et-plus-si-affinites a finalement germe. J'en ai rêve, elle s'est imposee et je vais la concretiser. La seule question qui demeure est : quand ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps deviens une vraie problematique. J'ai envie de tout faire, maintenant. Envie de tout decouvrir. Envie de profiter a fond des dernieres semaines qu'il me reste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apres une tentative de reservation de billet pour depart vers Ushuaia ce jeudi, qui a lamentablement echouee grâce a mes competences certaines pour la destruction de toutes previsions depassant la semaine, je pars finalement mercredi prochain. C'est sûr.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Treve de racontage de choses, ma foi, peu interessantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce week-end a ete le prelude d'un voyage vers le bout du monde. En effet, quoi de mieux pour se faire saliver soi même quand-a l'eventualite d'un Voyage, que de faire un voyage. Il m'a suffit de traverser une riviere, il a suffit d'une heure et demi pour enfin assouvir mon desir d'ailleurs. je vous raconte comme je l'ai pense sur le moment, carnet en main. Vous excuserez les divagations encore une fois, c'est que je m'entraine a ne rien dire sur 70 pages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depart pour l'uruguay:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7h30 et deja reveillee. Je bouillonne d'impatience, c'est evident. Mon sac est prêt depuis plus de 6h, chose rare.&lt;br /&gt;C'est que partir, j'aime ca, je ne le dirais jamais assez.&lt;br /&gt;Et puis ce voyage a un goût d'infini, c'est le prelude de mes futurs craquages vadrouillages. ( annexe 1 : relire ci dessus) et puis Colonia pour l'instant c'est comme decouvrir un nouveau petit quartier de Buenos aires. 1h de bateau c'est si peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le bateau parlons-en. je suis dedans. Ma poitrine m'oppresse, mais je ne pense pas que ce soit le mal de mer. ce n'est pas encore l'ocean, mais ca en a le gout. L'eau, orange, va vers l'infini et contraste avec le bleu du ciel, azur. Ce sont des milliers de vaguelettes encore et encore. Qui se jettent quelque part au loin. Imaginons un instant que la terre soit plate. Serions nous tant pousses par ce desir d'aller toujours plus loin, toujours plus vite?&lt;br /&gt;D'un côte c'est un peu stressant. Les metres, les km se succedent comme rien. Ca gigote de partout et pourtant cette ligne d'horizon demeure, imperturbable.&lt;br /&gt;Orange bleu, bleu orange. je m'imagine naviguer dans le ciel, contemplant des nuages de mer.&lt;br /&gt;Et ces reflets d'enfants sur fond azureen ne m'aident pas a trancher sur l'endroit ou je suis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Treve de palabres, j'aime le bateau. J'aime cette confusion qu'il cree. Est-on perdu? ou justement pile a l'endroit ou l'on est cense être? Entre quelque part et ailleurs. Un lieu qui n'appartient qu'a nous. Et ce lieu serait le monde. Nous retrouvant comme dans nos delires egocentriques enfin et finalement au centre de ce si lineaire infini. j'imagine que ce mot si complexe a definir ne prend vraiment son sens que sur le pont d'un bateau en haute mer, perdu dans la solitude de l'infini des possibilites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis l'uruguay. je vois aprocher la terre avec une certaine tristesse. j'ai l'impression de deja la connaitre, j'ai peur de ne plus être surprise par rien. C'est mal me connaitre, eternelle enfant emerveillee par le plus microscopique des details.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Colonia, une toute petite ville, de toutes petites avenues, de petits restaurants, de petites personnes. Je dois avouer que je continue de percevoir ce pays comme en miniature. je me suis decidement trop habituee aux capitales gigantesques.&lt;br /&gt;Le plus interessant qui me restera de cette ville, c'est bien sûr son "casco antiguo". qui n'est pas un casque tronant au milieu de la place centrale, mais bien la vieille ville. Rues pavees, et fleurs jaillissants de tous les côtes, toutes ces couleurs eclairees par un soleil radieux. Colonia c'est tranquille et paisible, c'est comme remonter le temps. comme se poser sur ce qui parait être un bord de mer et rêver que le monde est encore un univers inconnu a decouvrir. On rêve d'y passer une nuit, avec un sac de couchage, des etoiles plein le ciel, un petit feu de camp et une guitare. on y rêve de rire, de partage et d'oubli. Colonia a ce petit air de campagne qui manque lorsque l'on vit a buenos aires, dans son effervescence, son immensite, son bruit.&lt;br /&gt;Pour la petite anecdote, je suis montee dans mon premier phare. Blanc, fier et haut (je crois que c'est le but) qui nous a offert l'opportunite de profiter d'un coucher de soleil sur fond d'horizon maritime, avec rougeades, orangeades et reflets sur eau et nuees. Je vous laisse imaginer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, in-extremis, attrapage de bus vers montevideo, 2h30 musicales.&lt;br /&gt;Et la capitale, d'un calme surprenant pour un vendredi soir. D'ailleurs, elle doit être calme tout le temps. La tranquilite n'est pas un defaut, il suffit d'être pret a l'apprecier. J'ai mis le temps mais je m'y suis fait. Merci Maryse.&lt;br /&gt;Ballades dans la veille ville un lendemain de veille. Ensoleille, chaud et vagabondant. Puis sieste en auberge pour digestion efficace.&lt;br /&gt;En parlant de digestion, je crois que ce voyage restera un de ceux ou j'ai le plus mange. En passant du chivito, a la parilla (qui n'a rien a envier a celle argentine), puis au choripan version uruguachenne (avec option toutes sauces et tous legumes autorises), en passant par la torta frita et la pizza rellena. On va essayer d'eviter la balance pendant un petit moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Montevideo et son teatre: el solis. Petite visite guidee, ma premiere d'ailleurs. Puis Montevideo et ses fêtes pour la legalisation de la marijuana, avec affiches dans toute la ville et pas un flic en uniforme a l'horizon. Drôle de pays. Dans les journaux du lendemain, des commentaires tres objectifs du genre : "la fête pour la legalisation de la marijuana qui a eu lieu a montevideo s'est passe dans une ambiance de paix et d'amour". Veridique. ya t-il de la criminalite en uruguay? ou est ce un pays calme tranquille et bisounours? ( oui je blague, mais avouez que ce serait drole...)&lt;br /&gt;Oui il ya de la pauvrete, mais on s'en fou des pauvres. Ils avaient qu'a naitre ailleurs... et comme le disait mon vieux popa : "quand on veut on peut!".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, objectif reussi avec ju, qui partie un peu plus tôt, n'a pas pu profiter de la feria et de ses nombreux stands de mate, ni de la rambla avec le même compagnon (pour ceux qui l'ignorent il s'agit d'un bord de riviere qui n'a rien a envier a certains bords de mer, avec sable et pigeons fous). Plus fidele a l'homme que le chien selon certaines sources journalistiques uruguayennes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai bien mange, j'ai bien bu, j'avais la peau du ventre bien tendu, merci basque bondissante et autres colombien et peruvien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez je compte aller au travail aujourd'hui, la suite au prochain numero.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-4847891734986134667?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/4847891734986134667/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=4847891734986134667' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/4847891734986134667'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/4847891734986134667'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2008/05/ladies-and-gentlemen-welcome-into-my.html' title='Uruguay'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-9034174414751971039</id><published>2008-03-27T08:58:00.000-07:00</published><updated>2008-03-28T07:39:21.730-07:00</updated><title type='text'>Chile, voyage de l'autre cote des andes</title><content type='html'>Parceque moi je suis une warrior, je vous fait le Chile-trip en un bloc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les details, voyez donc le boutdumondebis, je resterai et demeurerai la specialiste des impressions-posts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, depart par un bel apres-midi dans une semaine magique. Nous n'attendions que ca, nous en revions, nous l'avons fait...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la realite c'est moins idyllique que ca, surtout parceque comme ils disent ici, j'ai fait ma "boluda". Pour être plus explicite, le jour ou on s'est retrouvees a la magnifique gare de Retiro, j'ai bêtement perdu ma carte bleue (oui celle qui fait que tu te sens tout puissant dans un pays etranger) ... on dira "perdu" pour que je me sente moins conne (histoire de changer un peu).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comble de l'infortune (mais je ne savais pas encore a ce moment la que le veritable comble, celui qui te laise coi, etait encore a venir), il n'ya plus de places pour le jour que nous avions prevu pour le depart. Ce qui a donne lieu a une bonne demi-heure de palabres pour tenter de convaincre mes co-road-trippeuses que "non on ne les tueras pas au travail si elles loupent une journee". Menfin faut les comprendre, au moins "yen a qui travaillent".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement donc, je perd ma carte, tente desesperement de ne pas peter un cable (bon, dans l'idee si on a pas de chouettes potes, voyager sans thunes c'est un peu mission impossible). Et je decide malgre tout de me lancer dans l'aventure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous comprendrez pourquoi monter dans le bus m'est finalement apparu comme un soulagement (imposible alors de faire marche arriere). Et pourquoi en en descendant, 32 heures plus tard, ce premier sentiment avait bien eu le temps de laisser place a d'autres, dans ma liste je retiens: l'humour, l'exasperation, le comble de l'exasperation, de nouveau l'humour et finalement le detachement, la derniere et meilleure des armes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Santiago donc, de nuit, sans banque, sans peso chilien, sans carte, sans telephone mais au moins les pieds sur terre et arrivees a bon port. Puis, premier rayon de soleil dans une nuit pas etoilee (si je ne trompe pas, depuis le fameux bide du bobdy en concert), une fleur de la chance, et des chiliens, les premiers a qui nous parlons sur leur territoire, presque trop gentils pour être vrais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On remarquera plus tard que les chiliens en vrai, ce sont des amours. Je ne trouve pas d'autres mots. Que ce soit a Santiago, ville ultra-moderne, europeanisee, ou Valparaiso, latine latine latine, toujours prêts a donner un renseignement puis vous tenir par la main pour vous y emmener. Vous donner un sourire, accompagné de la blague qui tue, souvent tentee dans un francais toujours approximatif, et d'autant plus touchant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Santiago, une seule matinee. Mais une ville qui respire la tranquilite même dans son centre d'affaires, tellement en contradiction avec celui de Baires, toujours brulant et bouillonnant d'allees et venues. Et puis Santiago, c'est aussi l'echec de la rencontre avec Maelle, loupee a diner, loupee a dejeuner... elle ne nous a tout de meme pas lancee ses restes de salade a la figure, alors il ya de l'espoir. Surtout quand on voit l'apparition Maryse, bondissante et bisoutante tel un cabri a travers les pres (on ne peut rien vous cacher, c'etait dans un jardin) , j'ai toujours du mal du mal a croire que cet episode psychedelique etait reel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis Valparaiso, differente dans la forme mais la meme dans les intentions. Avec ses rues etroites et pleines de toutes petites choses qui s'entassent, s'accumulent et virevoltent en spirale, en etage, en escaliers. Valparaiso, coloree forcement, mais lumineuse surtout, de part ses gens, ses bars, sa musique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des tags, oui il yen a, partout, a chaque coin d'oeil, a chaque clignement de rue. Mais pas seulement, il ya les messages, aussi.&lt;br /&gt;Et puis c'est la que nous avons danse, en rond, cercle que nous avons brise pour tuer une dame. Accompagne de Margaux, oui la meme mais en version "je vis et travaille en Amerique latine"... je n'en demord pas, elle a change on dirait, en bien.&lt;br /&gt;Et puis, Vailparaiso, dans la foulee des rencontres folles, Camille la temeraire qui a affronte sa horte de puces en delires avec un stoicisme stoique (les mots m'en manquent, clairement).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais toujours en vrac, en meme temps que les images me reviennent en memoire, il ya: les chiens, partout, qui "naissent pour mourir", attaque de gale oblige. Il ya les empanadas de fruits de mer, ou encore cet enorme plat ou se superposent gracilement "frites, viande, saucisses, oignons, oeuf, fromage". Un regal pour les yeux, l'odorat et la panse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis il ya la mer, la mer, la mer... et mon premier tour en bateau. Le tout premier, qui fait des sensations bizarres et qui laissent sur sa faim...envie de plus un jour, de plus loin, plus vite, moins motorise. Je reve d'ocean, d'etendue desertes, d'infini et de trucs degoutant qui navigent a nos cotes. Explication: j'ai vu une meduse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours comme une enfant je decouvre les choses donc, ne me restent que les impressions, les sensations et quelques images fugaces. Puis revenant je ressent la satisfaction de quelqu'un qui va en terrain connu. Je comprend que certains s'attachent a Valparaiso, ca me parait meme logique. Cet endroit a pour le touriste vaguement un air de paradis: originalite, mer, art, accueil. En vrai, j'aurais surement adore y passer une annee... si je n'avais pas ete a buenos Aires. En vrai aussi, je me dis que le "Tiers monde"qu'il change de couleur, traverse des oceans ou danse le merengue au lieu de l'assico reste le tiers-monde. Toujours ceux qui ont peu donnent beaucoup, et a leur image sont leurs endroits. A vailparaiso, les tags te font oublier la precarite de certains endroits, la couleur masque les defauts des habitations, et les sourires te font definitivement passer dans un autre monde, idyllique. Et en meme temps c'est ca qui est beau, faire du presque rien le plus extraordinaire. Comme une salsa avec des inconnus a pas d'heure, comme croiser Holden en version norvegienne avec un nom qui ressemble a Einstein, comme manger du poisson avec pas loin l'odeur salee de la mer, comme se trainer des boulets et s'en defaire majestueusement, et comme des larmes, on sait pas pourquoi elles sont la mais elles y sont et apres ca fait quand meme du bien (Maryse ou etais-tu?).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des moments inoubliables, avec des gens pas tres loin de ca et la "no-regret attitude". A part la perte de mon portable, je ne changerai rien, pour rien au monde. et du coup j'ai hate, de fuir encore... peut-être une estancia, peut-être Iguazu, peut-être l'Uruguay, peut-être la Patagonie, et si possible tout .... et vite, tres vite.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-9034174414751971039?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/9034174414751971039/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=9034174414751971039' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/9034174414751971039'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/9034174414751971039'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2008/03/parceque-moi-je-suis-une-warrior-je.html' title='Chile, voyage de l&apos;autre cote des andes'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-8316461071592299199</id><published>2008-03-10T11:09:00.000-07:00</published><updated>2008-03-10T11:14:20.548-07:00</updated><title type='text'>Vie aérienne et autres péripéties non moins volatiles</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Une semaine, deux semaines. De nouveaux arrivants et cette impression folle d’être moi aussi tout comme eux&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;toute neuve. Impression qu’à travers leur regard et leurs rires je peux voir les choses différemment. Je les attendais, et je le sentais revenir ce sentiment, revigoré, cette excitation que l’on ressent toujours en arrivant dans un nouvel endroit.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Tour à tour guide, mais pas trop, traductrice, ma foi pas bien compétente ou encore juste amie. Et là peut-être plus entière. J’aime.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Des calins, des bisous et des idées folles. Des décisions de dernière minute, suivant les aléas de ce ciel un peu trop tourmenté.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Pendant un moment j’ai oublié mes responsabilités suivant juste mes envies, de glandage, de festoyage. J’ai à nouveau arpenté les rues en essayant d’y trouver un sens, ou une âme, je ne sais pas trop. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Sans métaphorer, Sebastien d’abord. Premier arrivé, un inconnu ? pas tellement, du moins maintenant si peu. Premières impressions, parlage acharné en français, comme un épisode anachronique dans un film d’époque. Et aussi la redécouverte du si légendaire accueil chaleureux de mes colocs. On fera avec, ou sans, épisode à suivre.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Puis Juliette, ju, juju, rire et tongs, et puis aussi le plaisir de reboire des mojitos, de prendre l’apéro. L’apéro. Ju si pleine de cette ambiance si particulière imprimée par Toulouse dans nos gènes. Je l’avoue, ça m’a fait du bien d’avoir de nouveau quelqu’un qui vous dit « allez, c’est l’heure de l’apéro, on va se boire une bière ». Pas alcoolique, non, juste frais en été, comme le serait une bonne limonade, avec jus de sourire.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Enfin Jail. La new yorkaise. La bretonne, et toulousaine. Jail, folle toujours. Et aussi Jail qui doute en s’écoutant parler comme elle entendrait les échos lointains des souvenirs d’une langue oubliée.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Et puis à 4. Une bande de toulousains tout simplement. Sans chipotage, sans questions existentielles, juste une boule de joie qui explose encore et toujours, comme tous ces rires qui résonnent encore dans mon patio, ou dans les rues de Buenos Aires.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Maintenant je me dis que c’est le dernier épisode qui commence, que ce sera bientôt la fin. C’est comme un nouveau né qui porte avec lui la certitude de la mort, on y peut rien, on ne peut que profiter de cet instant qui ne reviendra plus. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Dernier épisode donc, avec de nouvelles têtes, ou pas. Ou juste des projets, plein, partout, fous et qui je l’espèrent se réaliseront, faisant de cette année de mobilité une année totalement et définitivement incroyable. Formant comme une parenthèse juste dans nos vies, ou comme une suite logique et pleine de sens pour le reste. Les autres années qui s’annoncent, je ne sais pas pourquoi, bien moins réjouissantes pourront au moins se vanter d’être celles qui auront suivi celle-ci.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;C’est sans doute le meilleur épisode de l’iep. Une école vraiment folle, finalement avouons le. Qui donne cette possibilité d’être autre, ailleurs, pendant une année entière. Presque une année sabbatique que l’on prendrait à réfléchir à qui l’on est ou à qui l’on voudrait être. Juste pour ça, merci, juste pour l’opportunité, même si les réponses ne suivent pas.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;J’y retourne, vivre. Quand j’en aurais bien profité je raconterai encore, mais sûrement sur un autre ton, plus mélancolique... et il faudra être prêts à ça.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-8316461071592299199?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/8316461071592299199/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=8316461071592299199' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/8316461071592299199'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/8316461071592299199'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2008/03/vie-arienne-et-autres-pripties-non.html' title='Vie aérienne et autres péripéties non moins volatiles'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-4996514987939420370</id><published>2008-02-14T15:10:00.000-08:00</published><updated>2008-02-16T14:24:00.761-08:00</updated><title type='text'>Une journée ...</title><content type='html'>Et le temps de respirer, une nouvelle journée.&lt;br /&gt;Levée comme d'habitude, mais des envies plein la tête. Ca sentait une journée vadrouillage, de loin. C'en a été une, bien.&lt;br /&gt;Sans lyrisme, sans jolis mots, cette ville est juste belle. Son architecture, peut-être mieux qu'ailleurs, évoque son histoire. Des strates de temps, des couches d'envies, de celles qui changent. On passe du XIXème au XXème en un clignement de paupière, à peine le temps de dire ouf et un nouvel immeuble, avec de nouvelles couleurs. Il faudrait s'asseoir quelque part, prendre le temps d'éplucher cette accumulation de choses, de trucs et de machins. De tout, dans tous les sens, mais en fait pas le temps, ou plus le temps de s'arrêter sur chacunes d'elles.&lt;br /&gt;Pourquoi? parceque mine de rien, on s'y fait, les choses deviennent naturelles. Passer devant la Casa Rosada n'évoque plus rien ... ça ne fait plus tellement bizarre de voir cet édifice tout rose, comme serait l'immaculée maison blanche.&lt;br /&gt;Et alors on remarque les touristes en un regard, on les évite même. Comme une envie de ne pas être associés à eux. Je ne sais même plus pourquoi. Suis-je une touriste? il ya tant de choses que je ne connais pas dans cette ville, tant de choses encore à découvrir.&lt;br /&gt;Passant dans la Suipacha, je tombe nez à nez avec un magasin de pompes de tango. Ca fait un bail que je n'ai pas dansé. J'ai certainement déjà tout perdu des 3 leçons que j'ai pu prendre. J'entre, je regarde, et bizarrement je sais exactement ce que je veux. Noires, en cuir, elles dureront plus. Fermées devant, sinon je ne pourrais pas danser bien longtemps, avec les pieds qui glissent. Assez souple pour pouvoir plier, retourner, faire glisser sur le sol mes pieds. Assez grandes, pour quand ils vont enfler. Et des classiques, sans fioritures, que je garderai toute ma vie, et que je pourrai mettre toujours, avec tout.&lt;br /&gt;Puis, des mots échangés. Sans doute en parlant ai-je donné l'impression de quelqu'un qui s'y connait. La demoiselle me conseille un cours, très bon prof qu'elle me dit, tu pourras progresser. Merci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une journée comme ça. Où on marche, sans savoir exactement où on va. Mais on y arrive, sûrement.&lt;br /&gt;Je préfère les journées que je fais sans plan, parceque prévoir un itinéraire dans cette ville tient du miracle. Du moins, lorsque l'on veut tenter de passer d'un barrio à un autre, ou quand on veut tout faire trop vite. Pour traverser la ville, il faudrait en bus deux fois 45 minutes, au moins... un système de bus tentaculaire... encore plus que peut l'être le système de metro de New York, c'est dire. La raison est simple, jamais on ne connaitra les itinéraires de toutes les lignes de bus ... jamais on ne saura à quel endroit exactement ils s'arrêtent.&lt;br /&gt;C'est sans doute une des raisons pour lesquelles on sait toujours d'où on part à Buenos Aires, mais jamais où on va arriver, ni à quelle heure, ni avec qui. Et c'est ça qui est beau. L'improvisation et le système D sont les maîtres mots. C'est l'imperfection d'une soirée qui fait sa beauté. L'imprévu, à condition d'y être ouvert.&lt;br /&gt;Du moins, c'est mon impression, très personnelle. Elle n'engage à rien, tout y possible. Quand j'y suis sortie, c'est surtout avec des argentins, je ne connais donc que ces lieux. De la nuit, je connais les boliches, choses qu'en France je fréquente peu. Ou certains bars, où on reste debout, où l'on sort pour pouvoir fumer (interdit normalement dans les lieux publics). Ou encore, les fin de soirées, dans un petit bar on ne sait où, du moment où l'on peut y boire des bières, et jouer au billard (je suis nulle je préviens).&lt;br /&gt;Mais je sais qu'il yen a un autre de Buenos Aires, un plus glamour, plus riche. Ou un plus touristique. Ou même un plus pauvre. Dans tous les cas, ça parrait évident, mais il faudra savoir en assumer les conséquences. Pour le compte bancaire, ou pour le contenu de son sac.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, vadrouiller, c'est bien. Et pour les gens qui viennent, j'ai hâte, mais j'espère juste que vous vous satisferez pour le début, de ces petits rien qui font que j'aime cet endroit, et qui me font l'apprécier. (Parceque ça reste des rien quand même).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des bisoux, des papous, je mange et après je sors, je suis motivée aujourd'hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la journée, pas de photos (parceque oublié, partie comme j'étais, la tête à l'envers), mais bientôt..... et puis je les garde pour la fin, quand tous les gens qui sont censés le voir l'auront vu...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-4996514987939420370?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/4996514987939420370/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=4996514987939420370' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/4996514987939420370'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/4996514987939420370'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2008/02/une-journe.html' title='Une journée ...'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-6075379618866567131</id><published>2008-01-29T06:11:00.000-08:00</published><updated>2008-01-29T06:17:54.150-08:00</updated><title type='text'>Titre (ou la fin de l'inspiration)</title><content type='html'>Histoire de reprendre les bonnes habitudes, un post pour vous dire que j'ai découvert cette nuit, entre deux insomnies, que les limaces ont leur pied sur le ventre. Du coup j'ai veinement tenté d'imaginer les hommes pareil ... ^^&lt;br /&gt;Sinon, le gens disent qu'il fait beaucoup trop chaud en été en Argentine,  et à Buenos Aires. Mais en fait je suis en train de penser (oui parfaitement) que c'est le climat idéal... du soleil, du vent, un peu d'humidité pour relever tout ça, la combinaison parfaite (rêvez, rêvez, amis perdus dans vos contrées enneigées!).&lt;br /&gt;voilà! sinon ce midi je retourne chez Burger King, après plus d'un mois de séparation forcée ... jvous mettrai une photo promis!!&lt;br /&gt;Allez bisoux les zozios et à bientôt pour de nouvelles aventures!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ps: quoiqu'on en dise, les virus c'est le mal. Fin de la citation.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-6075379618866567131?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/6075379618866567131/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=6075379618866567131' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/6075379618866567131'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/6075379618866567131'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2008/01/titre-ou-la-fin-de-linspiration.html' title='Titre (ou la fin de l&apos;inspiration)'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-8707524538974401596</id><published>2008-01-26T06:42:00.000-08:00</published><updated>2008-01-26T07:23:51.711-08:00</updated><title type='text'>Dimanche 13 janvier 2008</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Chez moi. Du moins je le pensais avant d’arriver. Le Cameroun, ma maison, mon jardin, ma chambre. La mienne, avec mon empreinte, mon odeur, mes souvenirs. Mais non. A vrai dire, ce n’est plus autant chez moi que peut l’être ma chambre en argentine. D’abord la stupeur, j’entre dans ma chambre, la même climatisation, la même disposition des quelques meubles, mais ce ne sont plus les mêmes. Tout a changé, les murs sont blancs. Plus aucune trace de mes photos, de mes affiches, ajoutées au fil des années, au fil de mes goûts qui changent. Mon lit aussi a disparu comme englouti par cette nouvelle vague de pureté. Mon matelas plein des trous de mon histoire, celui du bac ou d’une nuit blanche, les fauteuils préférés et attitrés de mes amis, ma petite table où tant d’encre a coulé. Même le bureau est différent. Explication ? : « oh ça avait bien besoin d’une couche de peinture tu sais. Et puis ces nouveaux meubles sont pas mal non ? Ah et t’as vu que tu as un nouveau matelas ? L’ancien était vraiment trop vieux ! ». &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Et moi aussi vous allez me remplacer ? Me peindre en blanc ? Effacer de ma mémoire toutes ces petites merdes qui font que je suis ce que je suis ?&lt;br /&gt;Et puis tant pis, tout est blanc ? C’est peut-être le moment d’un nouveau départ, ici aussi. Il faut trier toutes ces choses qui sont maintenant entassées dans un petit placard. En vrac, en bordel… c’est le foutoir qu’ils disent, mets-y un peu d’ordre. Oui, mon foutoir, je le reconnais bien là, il encombre, plein de petits rien, un mot par ci, une lettre par là, une réflexion notée sur un bout de papier. Je devrais peut-être en faire une compilation, les noter quelque part, toutes ces choses que j’ai pensé à un moment dans ma vie, des blagues, des soucis d’adolescente, ou d’autres plus métaphysiques.&lt;br /&gt;La métaphysique, je retombe sur des notes prises en dialoguant avec mon prof de philo, gentiment surnommé M.G, en hommage à un autre M.V bien connu en littérature. J’ai plus appris sur moi-même qu’avec d’autres, qu’avec de bons amis, le seul moment de mon existence où j’ai « parlé » en cours, pour le plus grand plaisir de mes camarades qui pouvaient en paix faire leurs devoirs d’espagnol pendant que je « partais en croisade ». Contre moi-même, contre cette philosophie trop souvent contradictoire, contre tous ces avis qui se mêlent et s’entremêlent, un joyeux foutoir. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/R5tOJR-tDFI/AAAAAAAAAGs/LLPwDKIsRGQ/s1600-h/SSL24651.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5159803719435226194" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/R5tOJR-tDFI/AAAAAAAAAGs/LLPwDKIsRGQ/s320/SSL24651.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Mon jardin, à l’ombre d’un manguier tout parait plus simple, regardant les oiseaux qui font leur nid, fuyant les bestioles qui se terrent pour surgir par hasard sur un plis du jean, le tout agrémenté de cris stridents, puis des moqueries de Jérôme le jardinier, ou même d’Adriano « Tu veux que l’écrabouille ? ». Oui s’il te plaît. Ou non, ce n’est pas tellement chez moi par ici, ça ne me plairait pas qu’on m’écrabouille chez moi. Voilà c’est dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, chez moi, sans l’être totalement. Appartenir à un lieu, ça paraît d’un coup important, y avoir des amis aussi. Ici je n’en ai plus, ils sont tous allés faire leur vie, comme moi je l’avoue, et ne rentrent plus tellement au pays. Pourquoi ça coûte tellement cher ? Pourquoi empêcher les gens de venir ? il ya tellement de contraintes dans ce pays. Ce magnifique pays : l’Afrique en miniature. Un bac à culture de culture. Oui, je ne trouve pas plus redondant, mais c’est ce qu’il ya de mieux pour le décrire. Le plus beau pays, le moins exploité. C’est contradictoire, mais il faut souffrir pour pouvoir l’apprécier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’y ai voyagé, peu dans ma vie ici, et beaucoup cette fois ci. J’ai pris l’avion (incroyable mais avec seulement une heure de retard), je suis partie au nord (pas l’extrême, ça faisait un peu loin et puis à ce qu’il parait pas de structure d’accueil). Vous l’avez compris le Cameroun est divisé en fonction de ses différents climats et paysages. Au sud, la forêt équatoriale, à l’ouest (qui en fait est l’est, mais je ne sais pas pourquoi on appelle ça l’ouest, de l’Afrique sans doute) des collines verdoyantes, le côté très « agriculture » donc. Au nord, la savane, relativement verdoyante encore, avec des températures vivables même en période sèche (entendez dans les 40°). Puis l’extrême nord, savane aussi, mais de plus en plus aride au fur à mesure qu’on monte, semi désertique en somme. Puis la côte, le littoral, avec la mer, le fleuve principal et son port. Voilà, en résumé très grossier ce qu’on peut y voir, dans ce pays magnifique.&lt;br /&gt;Sinon, il est aussi possible de couper en fonction des langues nationales : français ou anglais. Ou encore, en fonction des majorités en matière de religion : chrétien, ou musulman. Où le mieux en fonction du nombre d’ethnies, travail beaucoup plus fastidieux vu qu’on en dénombre pas moins de 240. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/R5tOJx-tDGI/AAAAAAAAAG0/WESIQMIHkiQ/s1600-h/SSL23984.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5159803728025160802" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/R5tOJx-tDGI/AAAAAAAAAG0/WESIQMIHkiQ/s320/SSL23984.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;On a voyagé pour voir des animaux, bien que ce ne soit pas la saison. Tentant une nouvelle expérience dans un coin réputé dangereux (coupeurs de routes et co y sévissent parfois). Ce qui a valu à mon père la visite au général (de l’armée donc) affecté à la zone. Vous avez peur ? non, on y est allé les doigts dans le nez sans crainte des risques, et on a eu aucun soucis alors bon on va pas épiloguer.&lt;br /&gt;On a longtemps cherché les félins, les éléphants, j’ai en vain scruté les arbres à panthère, y cherchant mon animal préféré, celui considéré comme une anomalie de la nature : la panthère noire, la féline, classe et dangereuse. En vain. J’ai apprécié le côté très sauvage, il a parfois fallu sortir couper à la machette les branches d’arbres au milieu de la piste. Les animaux y sont d’autant plus beaux, qu’ils se font rares, qu’ils ne sont pas habitués à voir des humains, des voitures ronronnantes et brisant ce silence pas si silencieux de brousse. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/R5tOKR-tDHI/AAAAAAAAAG8/V58aQduYCqQ/s1600-h/SSL23886.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5159803736615095410" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/R5tOKR-tDHI/AAAAAAAAAG8/V58aQduYCqQ/s320/SSL23886.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Ils fuient pour mieux nous observer avec curiosité, de loin. On aurait dit nous, mais en pas sur deux pattes, en pas sur 4 roues, et pas avec des trucs carrés qui crépitent parfois, juste ce regard accusateur.&lt;br /&gt;Ils sont impressionnant d’énormité, de vacance : aller chercher de l’eau, aller chercher de la nourriture, puis se mettre à l’ombre pour pouvoir digérer tranquilles.&lt;br /&gt;On a fait exactement la même chose. A savoir que dans un camp, sans lumière (un peu le soir pour la forme), sans réseau téléphonique, sans télé, sans Internet, sans piscine, sans cinéma, et même a un moment sans lecture, il y a pas grand-chose d’autre à faire que : boire, manger, et se reposer à l’ombre. Un jour je vivrai dans la savane, paradis de la glande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le chemin du retour on a décidé de faire un détour pour aller manger dans les Iles grecques, du capitaine fumé en entrée, du capitaine grillé en plat et en dessert du cap… ah non rien en fait. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/R5tOKx-tDII/AAAAAAAAAHE/eVQvq2rdjnU/s1600-h/SSL24389.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5159803745205030018" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/R5tOKx-tDII/AAAAAAAAAHE/eVQvq2rdjnU/s320/SSL24389.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon, j’avais oublié que les moustiques aiment, que dis-je (c’est une péninsule) adorent ma peau caramélisée et mon sang juteux à souhait, j’aurais pu compter les piqûres sur les doigts de 20 mains, Tatiana aussi, et ce malgré tous les sprays très efficaces sur tous les autres. Je suis maudite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, le Cameroun c’est le paradis. Surtout qu’il y a mes deux monstres. D’autant plus monstrueux qu’il m’est de plus en plus difficile de leur résister, surtout qu’ils connaissent mon point faible avec eux : les bisoux… en même temps ça se comprend. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/R5tOLh-tDJI/AAAAAAAAAHM/FnH5p69jV9I/s1600-h/SSL24369.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5159803758089931922" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/R5tOLh-tDJI/AAAAAAAAAHM/FnH5p69jV9I/s320/SSL24369.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Ils ont bien grandi depuis la dernière fois.&lt;br /&gt;Le fait qui m’aura le plus marqué c’est une discussion avec Adriano qui un jour sans prélude me sort « je n’ai pas envie de mourir Steph. ». Puis me parler les larmes aux yeux de ses craintes : « est-ce que quand on est mort on est tout seul dans le noir, il n’ya plus rien ni personne… est ce que tu seras là Steph quand je vais mourir ? Est-ce qu’on sait quand on va mourir ? ». Comment dire à un bout de chou de 6 ans qu’il ne saura jamais, que personne ne sait et que c’est malgré tout ce qui fait la beauté de la vie ? Comme ça, avec franchise, malgré que cette réponse n’en soit pas une. C’est dur quand on a 6 ans d’accepter déjà le mot « fatalité », le mot « impuissance », le mot « injustice ». Je l’avais déjà oublié. Il semblerait que c’est dans les gênes d’être des torturés de l’esprit…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Bref, des vacances, des vraies, avec des hauts et des bas… et puis le départ déjà qui approche et les marques recréées qui vont être difficile à briser. Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas passé autant de temps ici, chez moi, retrouvant toute une partie de moi que je n’avais pas oubliée mais qui était presque en sommeil, déjà. Toutes ces odeurs, ces sensations, ces réactions, ces gens, qui me font me dire, oui sans conteste c’est ici que je suis née, que j’ai grandi et que j’ai construit ce qui fait de moi ce que je suis.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/R5tQFh-tDKI/AAAAAAAAAHU/eboHlLFBgpw/s1600-h/SSL24233.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5159805854033972386" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/R5tQFh-tDKI/AAAAAAAAAHU/eboHlLFBgpw/s320/SSL24233.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-8707524538974401596?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/8707524538974401596/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=8707524538974401596' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/8707524538974401596'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/8707524538974401596'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2008/01/dimanche-13-janvier-2008.html' title='Dimanche 13 janvier 2008'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/R5tOJR-tDFI/AAAAAAAAAGs/LLPwDKIsRGQ/s72-c/SSL24651.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-2329614089922360130</id><published>2008-01-26T06:26:00.000-08:00</published><updated>2008-01-26T06:28:16.793-08:00</updated><title type='text'>Divagations matinales</title><content type='html'>L’épicurisme à son paroxysme, ou comment être heureux à des milliers de kilomètres de tout et à quelques centimètres, quelques millièmes de secondes  de l’autre. Cet autre là  me pose un défi, ou c’est toute seule que je me l’impose, je ne sais plus. Le sujet : où se trouve le Bonheur ?&lt;br /&gt;Réponse : dans l’immédiat, il est dans ce verre d’eau transpirant de la douce fraîcheur de son contenu sans cesse revigoré par ces petites choses éphémères que l’on nomme glaçon. Oui le bonheur c’est ça : un bon verre d’eau fraîche, quand on a soif. Deuxième condition prépondérante, plus on a soif, plus on apprécie cette eau qui soudain apparaît comme miraculeuse.&lt;br /&gt;L’eau c’est la vie, c’est normal. Faisons donc une comparaison toute bête, imaginons que l’eau ce soit le bonheur. Tout s’explique donc. Les gens que j’ai le plus vu heureux, les vrais épicuriens, sont ceux qui souffraient le plus. Les destins tragiques forment des personnalités hors du commun, dans le bon comme dans le mauvais côté. Et paradoxalement, cet extra-ordinaire devient en fait la simple capacité à apprécier les choses pour ce qu’elles sont dans le présent, pour le réconfort qu’elle apportent dans l’instant.&lt;br /&gt;Le bonheur, pour le moment, avec ce verre d’eau, c’est donc l’instant où sentant le goût frais et délicatement fruité de cette eau, je me sens désaltérée. Rien de plus, rien de moins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une entrée en matière pour le moins surprenante. Certes, mais lorsqu’on a rien à dire, on divague, c’est bien connu. Quelqu’un m’a dit que je pouvais bien parler des glaçons si je voulais, ou de mes vadrouillages nocturnes. Je m’exécute donc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La No-life, c’est rester chez soi à ne rien faire. Je suis passée experte en la matière. Mais en fait ce n’est pas le Rien, qui n’existe vraisemblablement pas. C’est au contraire s’abreuver d’une vie, qui n’est pas la notre. Lire, écouter de la musique, regarder des films, tenter quelques accords de guitare. Ca vous remplit une journée en un rien de temps, et le temps, alors s’abollit, les jours passent lentement et on a l’impression d’avoir vécu mille choses au travers de ces histoires d’autres qu’elles sont belles à entendre, belles à voir ou à imaginer. Car l’élément important de la No-life, c’est l’imagination. Avec son imagination on peut voyager partout, comme l’exprime si bien le film Le scaphandre et le papillon. On est de toutes les façons toujours enfermés quelque part, alors tant que ce n’est pas dans notre tête ça va.&lt;br /&gt;Tout ça pour dire que Buenos Aires prête autant à la No-life qu’à vivre sa vie. La sienne, qui n’appartient qu’à nous, avec nos décisions, nos erreurs et le concert de conséquences qui va avec. On peut vite s’y retrouver seul, et trouver des gens avec qui parler est chose aisée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis radicalement passée de l’un à l’autre et le résultat est clair. J’ai pris mes pieds, mes lunettes et nous sommes ensembles allés dans un bar. Un bar censé être un « pub », mais qui n’a de ce qualificatif que la réputation, infondée. Il y avait des gens, avec leurs amis, des jeunes hommes et des jeunes filles, je dois l’avouer presque tous beaux. Il semblerait qu’il y ait des endroits où ils aiment se rencontrer, échangeant de beaux sourires, et de beaux souvenirs, tout aussi vides de véritables sentiments qu’ils sont éphémères. J’y suis donc entrée armée de mon plus beau sourire et de mes chaussures violettes (les deux au même niveau, au ras des pâquerettes), je me suis nonchalamment dirigée vers le bar, scrutant autour de moi et tentant de m’approprier ce nouveau lieu. Je ne pourrais pas être aveugle, c’est déjà assez compliqué d’affronter l’abyme existentiel, si en plus il doit être omniprésent et presque palpable, …. Bref, je suis donc au bar, et bien sûr vu que c’est bondé, il y a du monde, il faut attendre pour être servi, ce qui est quand même fort regrettable vous avouerez. Or, généralement les gens civilisés dans des lieux qui ne le sont pas moins, discutent en attendant leur  prochain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je peux donc vous l’avouer à présent je pourrais être une vraie lifeuse, une de celles qui trouve toujours quelque chose à dire, un sourire niais sur les lèvres. Quand on est seul surtout, il y a moins de difficulté à venir vous parler (oui de l’aveux de certains, je peux parfois faire peur, en monstre glacé que je suis). Il suffit alors d’animer la sympathie chez l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est comme pour danser le tango. Explication : il y a des codes, comme une cérémonie avant que deux partenaires se choisissent. Tout est jeu de regard, attention à la moindre réaction faciale de l’autre (d’où l’avantage bien reconnu de voir, c’est beau les sens). En clair, l’homme scrute son élue, qui si elle est d’accord répond par un simple sourire, et si non, elle se contente de détourner le regard. C’est pour cette raison simple que dans un lieu où se danse le tango il est conseillé d’éviter de scruter avec attention tous les faciès burinés de l’assistance sous peine de se voir proposer des choses indécentes, comme une danse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un bar, la cérémonie reste la même. Je suis fascinée par toutes ces petites différences d’un pays à l’autre, bien qu’incapable de les énumérer. Ma socialisation à la façon d’une sociologue en herbe (ras des pâquerettes je vous disais) consiste en l’observation attentive et presque religieuse des jeux cérémoniques des lifeurs aériens. Le constat ? il vaut mieux être accompagnée légèrement que pas du tout. Être seule pourrait conférer un avantage, le libre arbitre et la libre décision (non ce n’est pas la même chose), mais un inconvénient aussi : être métisse, française, s’exprimer relativement bien dans trois langues bien définies, et en plus avec des lunettes et des chaussures violettes, ça fait beaucoup en une seule fois. Beaucoup trop, de monde, de tables et de chaises, de gens beaux, de finitude humaine (ça c’est juste pour faire genre que je pense, mais c’est un leurre, vous êtes prévenus).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors bon, dans un sens vous allez vous dire que je me suis ennuyée, toute seule, ou que d’autres se sont chargés de cette tâche hardie. Mais non, en fait j’en ai bien profité, j’ai discuté avec quelques personnes ravies de me faire découvrir leur français médiocre ou de me faire constater qu’ils parlent italiens aussi mal que je le comprend. Et en définitive c’était drôle, de voir mes semblables ainsi se voiler la face sur ce qu’ils sont, des gens beaux avec du rien dedans, ou parfois et c’est plus intéressant, une apparence de rien avec ce petit truc qui vous fait penser : j’aime bien la vie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-2329614089922360130?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/2329614089922360130/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=2329614089922360130' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/2329614089922360130'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/2329614089922360130'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2008/01/divagations-matinales.html' title='Divagations matinales'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-6357451115626684995</id><published>2007-12-30T02:40:00.000-08:00</published><updated>2008-02-12T15:15:10.148-08:00</updated><title type='text'>Il est 5h Paris s'éveille, lorsque s'endorment toutes ses merveilles..</title><content type='html'>Des mots sur un agenda made in Janvier, avant départ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 janvier: on est pas le deux janvier, mais c'est pas grave. Je pars j'adore ça, ça me donne l'impression de fuir, toujours plus loin.&lt;br /&gt;Sur le trajet d'aéroport, un coeur qui bat, peut-être plus fort que d'habitude. De peur, d'excitation, que les choses se passent mal, qu'il y ait un accident. Pas de ces peurs venues du hasard, plutôt produites du vécu. Clés perdues, avions ratés, problèmes de visa, les péripéties n'ont pas manquées, dans mon histoire de globetrotteuse.&lt;br /&gt;Mais non, cette fois encore, le sourire aux lèvres tout passe mieux: surclassée dans ma "classe turista" qui porte si bien son nom. Puis la douane, quelques blagues échangées, un moment de convivialité. C'est vrai que c'est mieux quand on a le temps, et quand ils le prennent. J'avoue que ça fait plaisir d'entendre d'un inconnu en partant : "revenez vite". Oui c'est promis, encore plus maintenant.&lt;br /&gt;3 janvier: ...enfin... le jour d'après. Madrid, le voyage aura été moins long qu'à l'arrivée. Je ressens cette drôle d'impression de quitter un "chez moi". Je me dit que maintenant j'en ai tout un tas, le Cameroun, Toulouse, Cannes, et puis maintenant Buenos aires. L'impression qu'à chaque fois que je quitte un endroit j'y laisse un peu de moi... je me perd un peu dans ce petit monde, sans doute pour pouvoir mieux m'y retrouver. Mais avant tout c'est l'Espagne, vue de haut, je voudrais bien y faire un tour, le vivre d'en bas. Pour l'intant je m'y sent une étrangère, je m'y sens argentine. Sans m'en rendre compte j'en ai l'accent, très prononcé, celui des portenos, reconnaissable entre mille. Chaque renseignement demandé provoque le sourire : "vous êtes argentine?" La réponse aussi devient complexe : "non, française, ou camerounaise, mais un peu italienne aussi sur les bords... argentine? après tout oui, pourquoi pas". Qui suis-je? Stephanie ou Christelle, la noire? la blanche? la bohème? la carrée? sociale? antisociale? pourquoi choisir? on est sans doute tous un peu de tout... un vrai melting-pot, l'indéfinissable, l'infini... j'aime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4 janvier: 1h du matin, j'arrive à Paris. La grande, la lumineuse, que pourtant je ne perçois qu'en noir et blanc. Il fait froid, très froid, mais j'ai remis mon déguisement de New York, je m'y sens bien au chaud, les couleurs de son bonnet me réchauffent un peu. Un bus, des rues, des lampadaires. Et puis un taxi, se perdre dans la nuit? pas ce soir. La tour Eiffel scintille, et je la regarde comme un enfant sous les yeux si peu attendris du chauffeur, ils sont gris ... ca promet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis le matin, un café, un sourire toujours et ça repart. Aujourd'hui je vais vadrouiller, seule, en attendant Elodie. Je marche, je prend le métro, je me perd, prévisible, mais toujours aussi jouissif. Quel bonheur! se perdre encore! les rues, elles sont petites, tournent et virevoltent... puis hop, un cul de sac!&lt;br /&gt;Puis une soupe, dans un bar à salade, so parisien. C'est bon, c'est chaud, mais j'arrive à peine à tenir ma cuillère avec mes doigts congelés. J'observe autour de moi et je vois des parisiennes, de celles qu'on voit à la télé, ou sorties de magasines avec comme gros titre "j'ai trente ans, je vous emmerde, vous qui ne pouvez pas en dire autant". Je dois détonner avec mes couleurs, mon sourire, mes rastas ... et ma carte. Peu importe, j'ai l'habitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais une carte, je l'ai troquée contre une amie. Vous avouerez que l'échange se tient, je n'y ai pas perdu. Que c'est bon, de la revoir, de les revoir, Catherine, les trains. Pas changé... ou ça ne se voit pas au premier regard. Tant mieux, j'ai d'autant plus envie de creuser un peu plus.&lt;br /&gt;J'en aurai le temps, peu, mais c'est déjà bien. C'est comme une parenthèse dans la mobilité, comme une virgule bien placée. Je m'y sens bien, tout comme dans cet appartement très parisien de tante, Christine. De retour plus tôt que prévu, j'aurai le bonheur de profiter d'une hospitalité d'autant plus surprenante qu'elle est parisienne... mais pas trop j'avouerais, ça sent le sud, ça sent un autre chez moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elodie et Paris. Paris et Elodie. J'ai un peu confondu les deux. J'ai parfois l'impression de l'avoir vu a travers son regard, accrochée à son sourire, pendue au bout de sa longue chevelure chatoyante (je veux la même!). Elle la carte, moi l'appareil photo. Elle la lucidité, moi, le vagabondage. On s'est finalement bien complétées. On en a vues des choses! Pour toi Jail, j'ai revu Monet, dans le petit palais, au travers de ce coucher de soleil qui je ne sais toujours pas pourquoi me touche toujours autant, tout en finesse en simplicité, et pourtant si plein de vie. Après les nymphéas du Moma je dois avouer que j'ai été bien servie. Voir Rembrandt au Louvre aurait été la cerise, que dis-je le cerisier, sur un gateau bien appétissant. Ce sera pour une autre fois. Le Louvre était quand même très bien ... bien que j'ai trouvé ridicule au possible tout le boucan qui y est con-sacré à la Joconde, ma foi bien lointaine, bien qu'interessante. Vous pouvez me jeter la pierre, je ne crains que les projectiles humains (à quand les nains-boulets à canon).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'y ai bien mangé, bien bu, j'avais la peau du ventre bien tendue, et j'aurai bien remercié le petit Jesus n'eût égard à la visite de notre petit nico national à une personnalité dont je tairai le nom. On a même trouvé le moyen de manger brésilien à Paris, on y a bu des mojitos à tomber et on a marché dans la nuit froide et étoilée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paris. Je l'ai vue, reconnue. Comme New York, un de ces endroits qui vous disent quelque chose parceque vous l'avez déjà vu mille fois. Un de ces endroits pleins de tout. Mais surtout ici un endroit plein d'histoire. J'imagine un vieux Paris pavé, de vieilles enseignes, je l'imagine en noir et blanc, comme aujourd'hui je peux voir Doisneau, Cartier-Bresson ou autres Lartigue. Je l'ai vu aujourd'hui, et j'ai voulu la voir comme ont si bien su le faire ces autres, ceux là qui avaient du talent. Le talent de trouver la vraie lumière, celle qui se cache qui se terre, et qui n'attend qu'à exposer ses multiples facettes.&lt;br /&gt;J'ai eu un vrai coup de coeur pour les lampadaires, poussant comme des champignons autour des endroits jolis, ou comme une fleur déversant son pollen autour d'elle. Je n'aurais refréné mes ardeurs que bien tard, apprenant les risques que j'avais pris. Peu importe, s'il faut souffrir ou mourir pour voir le beau, je suis prête à faire ce sacrifice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous ai parlé d'Elodie, je vous parle de Catherine, et je vous parlerai d'un norvégien très parisien. Dans la liste des guides que j'ai pu avoir, ma foi, celui là pourrait gagner une coupe, ou un pot de fleur en or, que j'imagine très bien au milieu de son salon. C'est en effet grâce à lui que j'ai découvert les deux seines, et ça ce n'est tout de même pas rien, entre autres choses, je ne les citerai pas toutes...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paris, Paris, la capitale, la lumineuse, la pressée, la souriante, la chaleureuse, celle desrencontres, des cafés, des sourires et des pensées. J'y ai pensé beaucoup, à toutes ces personnes que j'ai vu ou lues et qui y ont trouvé leur muse. Paris, la muse, paris la chère. Un jour j'y serai riche, je verrai son faste et ses paillettes... je prendrai le temps d'y chercher autre chose qu'Arnaud Bernard, le TBI. J'y ai flanné, le prendrai le temps d'y courir comme eux ... mais pas trop longtemps. Paris ce n'est pas un cliché renfermant la liberté comme New York, paris c'est un cliché renfermant des clichés, des vus, re-vus, re-machés, re-passés et parfois dépassés.&lt;br /&gt;J'avoue je l'ai aimée, comme je pourrai la détester... comme toutes ces choses entières et crues, qu'on prend (sauvagement?) avec leurs qualités et surtout leurs défauts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci Elodie, merci Catherine (bien que trop peu) merci Nils et merci Paris qui n'aura pas déversé sur nous sa pluie réputée cinglante dans ses jours de décembre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-6357451115626684995?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/6357451115626684995/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=6357451115626684995' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/6357451115626684995'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/6357451115626684995'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2007/12/il-est-5h-paris-dveille-lorsque.html' title='Il est 5h Paris s&apos;éveille, lorsque s&apos;endorment toutes ses merveilles..'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-3980767044926558672</id><published>2007-12-11T15:36:00.000-08:00</published><updated>2007-12-11T16:14:52.278-08:00</updated><title type='text'>Et un argentin, et deux argentins, et trois argentins ...</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/R18mPsCxvcI/AAAAAAAAAGk/HsD8RMtKUtg/s1600-h/SSL21902.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5142871350443097538" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/R18mPsCxvcI/AAAAAAAAAGk/HsD8RMtKUtg/s320/SSL21902.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;  (hehe, un "petit" steak ... )&lt;br /&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Hello,&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je vous ai tous laissé sur des nouvelles made in NY, c'était "awwwssome" comme ils disent là bas, c'est sûr, mais ma vie est ici, à Buenos Aires.&lt;br /&gt;C'est toujours une super ville, il y fait très beau, très chaud, et j'y ai rencontré des potes de potes de pote (en clair, des amis des potes de jail in us made in France), ils sont cool, je vous mettrai une photo plus tard.&lt;br /&gt;Bref, un nouveau message, parceque je me rend compte que ça fait un bail que je ne vous ai pas vraiment raconté ma vie, et vous savez combien j'adore ça...&lt;br /&gt;Je vais bien, merci Solange, Grace et Amour de prendre de mes nouvelles si souvent! et vu que visiblement tout le monde semble interessé par le sujet, je vais donc vous parler des argentins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Argentin a des tatouages, un ou plusieurs, plus ou moins gros. L'argentin est bavard, il adore discuter avec toi, moi, nous, lui même, même quand il devrait se taire. L'argentin est un dragueur né, il est beau et il le sait, mais il n'est malheureusement pas bien grand, ce qui n'a pas l'air de le déranger outre mesure. L'argentin sait danser, au moins un peu, juste assez pour entamer une bribe de conversation et de suite tenter de fourrer sa langue dans ta bouche, sans aucun préavis.&lt;br /&gt;Mais l'Argentin est gentiment macho, il tentera toujours de tout payer pour toi (ce qui donne lieu à une organisation machiavélique, pour ne pas lui laisser le temps de chercher dans sa poche). Il est très gentil, et même s'il est bavard, en général il écoutera tout de même ce que tu as à lui dire. Si tu as besoin de quelque chose il fera tout ce qu'il peut soit pour t'aider lui même, soit pour t'aiguiller vers quelqu'un qui le pourra. Il apprécie les gens qui rient, sourient ou tentent de faire des blagues, parce qu'il est lui même ainsi fait.&lt;br /&gt;Les argentins entre eux, ou plutôt, nous dirons, les potenos, adorent parlementer sur les limites réelles des différents barrios (quartiers), ce qui donne lieu à des discutions enflammées, souvent à rallonge, finissant par les perdre eux mêmes dans la description du lieu qui porte à croire qu'on est à la fin d'un monde et au début d'un autre. Ils boivent quasiment exclusivement du vin et/ou de la bière. Et fument beaucoup, de tout, et le partagent avec qui veut. Ils se droguent aussi pas mal, mais de façon moins avouée, je parle des drogues dures, de celles qui font péter les plombs un beau samedi ou rien ne laissait présager un tel comportement.&lt;br /&gt;Les argentins aiment la musique électronique, mais ils apprécient fortement la kumbia, qui est ici un peu comme le rap en France, dans les voitures, vitres ouvertes, et à fond la sono. On reconnait ce rythme partout, certains la murmurent dans la rue surement se remémorant des souvenirs de veilles en boliche (ou Macumba night club, comme diraient d'autres). Tout ceci pour dire qu'à part pour certains vieux jeux, (souvent étudiant la danse en fac, ou venant de province, et parfois les deux) peu d'entres eux dansent le tango, et même s'ils connaissent airs et paroles par coeur, je ne pense pas que ce soit la première chose qu'ils écoutent en rentrant chez eux.&lt;br /&gt;Les argentins connaissent leur histoire, les jeunes parfois mieux que leurs parents, qui dans certains cas n'étaient pas bien au courant de tout ce qui se passait il n'ya pas si longtemps que ça... avant que naissent les associations revendiquant ce besoin de mémoire.&lt;br /&gt;Les plus anciens parlent de l'ancien temps avec nostalgie, celui où le peso allait bien (ou il donnait la possibilité de voyager par exemple), celui où les rues paraissaient sûres. J'ai même eu droit parfois au "bah oui, avant on savait qu'on devait craindre les militaires, mais on pouvait laisser nos enfants jouer dans la rue, on pouvait marcher sans rester agrippé à notre sac" ... certes ... peut-être ....&lt;br /&gt;Les plus anciens se rappellent de l'époque où les rues étaient pleines le soir, les cafés fleurissant de monde, de tout âge, même les plus humbles. Il semblerait qu'aujourd'hui on se terre chez soi, on conseille aux demoiselles de ne pas se ballader dans certains coins seules la nuit, d'éviter carrément certains quartiers, d'éviter d'avoir un sac, d'éviter les ennuis, d'éviter d'être vue ... d'éviter de vivre? non visiblement les demoiselles en ont marre que les machos dirigent leur vie... bien qu'elles soient toutes à la recherche d'un novio potentiel (non pas un de ceux qui veut partager le produit de ses glandes salivaires à peine rencontré), un de ceux avec lesquels on va avoir un rapport non protégé (ah c’est le même ?) et finir enceinte et être de toutes les façons, quelque soit l'âge, quelque soit la situation obligée de le garder -garçon et bébé- (ou finir crevant dans un trou toute seule, parce que bu un remède d'une illustre inconnue auto-proclamée avorteuse illégale). Ne soyez donc pas surpris de voir des couples de gamins de 15 ans se balladant fièrement avec leur progéniture, qui de suite parait avoir un futur tout tracé ... mais pas de cette ligne droite qu'ont tendance à apprécier certains parents. Souvent, les femmes ont eu plusieurs enfants, et plusieurs maris, parfois un pour chaque. Parce que ma foi quand on se marie par obligation de nos jours, et qu'on sait qu'on a la possibilité de divorcer, on le fait, et plutôt deux fois qu'une.&lt;br /&gt;Sans doute est-ce pour ça que les argentins adooorent parler de leurs histoires d'amour, de sexe ou de mariage (ou des trois, avec des femmes différentes)... et que leurs homologues féminines suivent le même chemin (ils se sont tous lassés de me demander si je me suis trouvée un novio ... face à mes réponses on ne peut plus froides et mitigées).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, les argentins, les portenos, on dirait des européens (de ceux du bas, pas ceux de l'est), en plus pauvres ... en différent, en joyeux, toujours heureux de vivre, prêts à rendre un service, à aller boire un coup avec des illustres inconnus et leur payer à boire avec leurs maigres petits sous. L'argentin on dirait un italien d'afrique. Un qui vit dans le tiers monde avec des idées qui sont à force devenues siennes. Un qui regarde la France en se disant, "bah ouais il peut grever, non seulement il en a le droit mais c'est admis, moi j'ai une famille a nourrir". Un qui pense à une sécurité sociale qui fonctionne bien, pour tous. De l' aveux d'une française ici, mariée à un argentin, "ça va, t'es couvert tant que tu travailles, sinon c'est plus dur".&lt;br /&gt;Voilà, je les aime bien ces argentins, on dirait des camerounais. Ils ont la main sur le coeur, mais il faut se mefier de l'autre, elle est souvent pas très loin de ta poche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que dire d’autre ? peut-être que comme ils sont comme ceux d’où je viens, je ne pense pas que je vivrai ici pour toujours, je m’y sentirai sans doute vite enfermée, malgré toute la diversité que peut offrir cette ville. On se rend vite compte qu’on ne peut pas profiter de tout avec tout le monde … parce qu’on est un étranger, on est attractif, du moins au début et puis on se rend compte qu’on est peut-être un peu utilisé, comme un trophée. « Regardez, je traine avec une française qui a une tête de brésilienne », c’est drôle au début, et puis ça lasse … comme les commentaires dans la rue, qui parfois quand ils sont peu insistant peuvent faire plaisir. Et puis à un moment les regards paraissent plus appuyés, impossible d’aller acheter du pain sans qu’on te demande « et d’où tu viens ? et tu fais quoi ? pour combien de temps ? et tu as un copain ? non ? tant mieux et blablabla » c’est redondant. Heureusement des fois ça se passe autrement, mais j’avouerai que ça ne m’a pas donné envie de créer de vrais liens, de rappeler tous ces gens avec qui j’ai discuté, souri, avec qui j’ai bu une bière. Et ça ne me donne pas envie de recommencer à me chercher des potes, je sais déjà comment ça va se passer, je connais déjà les questions et les réponses, c’est pas très amusant. Alors bon, du coup je pense que ça va me faire du bien de retourner chez moi, voir mes petits monstres, d’être surprise à chaque instant en me rendant compte de leur niveau de maturité au travers de leurs répliques parfois si cinglantes. A essayer de les garder en enfance encore un peu plus, c’est tellement bien d’en avoir une.&lt;br /&gt;Et puis je reviendrais toute fraîche et reposée, je penserai peut-être plus à toutes les choses positives que j’ai pu trouver ici, et je tenterai d’en trouver d’autres.&lt;br /&gt;Voilà, je crois que c’est tout ce que j’ai à raconter pour le moment. Peut-être que je serai plus inspirée dans quelques jours, peut-être qu’un jour je saurai écrire convenablement, peut-être qu’un jour je saurai apprécier les choses qui sont juste là sous mon nez sans avoir besoin de m’en éloigner, et peut-être que je finirai par me faire un premier foutu concert dans cette ville qui en fourmille de partout (j’veux dire un où je connais pas les artistes, où je ne travaille pas pour eux, où je paye l’entrée), et puis peut-être que je cesserai de raconter des inepties sur cette page … on y croit !&lt;br /&gt;Bisoux les gens, en prime, photos de mon chez moi, pas de ma chambre, si vous voulez la voir, il faudra payer (un billet d’avion en l’occurrence).&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;ps: j'oubliais, le "che" argentin n'est pas un mythe, c'est une bonne réalité bien utile pour les gens qui ont tendance à oublier les noms ... il est souvent ponctué d'un "boludo" très amical. "Che boludo, y que te paso?" bon, sinon dans l'idée, les argentins en général utilisent pas mal les gros mots, qui à force n'en sont plus vraiment. Dans le genre, on te fait une blague et ça se termine par un "viste este hijo de puta?!!". voilà, ne pas être surpris donc, ne pas prendre la mouche (hehe et voilà tout ce paragraphe pour placer une foutue expression!). Allez, besos les genx!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/R18mOMCxvZI/AAAAAAAAAGM/fae7vBu_bsQ/s1600-h/SSL21890.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5142871324673293714" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/R18mOMCxvZI/AAAAAAAAAGM/fae7vBu_bsQ/s320/SSL21890.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mon patio, où maintenant il ya plein de soleil toute la journée...&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/R18mOsCxvaI/AAAAAAAAAGU/9MfReBbQPRQ/s1600-h/SSL21895.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5142871333263228322" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/R18mOsCxvaI/AAAAAAAAAGU/9MfReBbQPRQ/s320/SSL21895.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bordal, j'ai croisé Marc a Baires, c'est fou comme le monde est petit!&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/R18mPMCxvbI/AAAAAAAAAGc/KfnyabET9Fw/s1600-h/SSL21900.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5142871341853162930" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/R18mPMCxvbI/AAAAAAAAAGc/KfnyabET9Fw/s320/SSL21900.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bah 50 pesos quoi ... vous voulez pas un dessin non plus ...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-3980767044926558672?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/3980767044926558672/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=3980767044926558672' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/3980767044926558672'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/3980767044926558672'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2007/12/et-un-argentin-et-deux-argentins-et.html' title='Et un argentin, et deux argentins, et trois argentins ...'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/R18mPsCxvcI/AAAAAAAAAGk/HsD8RMtKUtg/s72-c/SSL21902.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-7620508332018024133</id><published>2007-12-01T11:40:00.000-08:00</published><updated>2007-12-01T15:19:31.714-08:00</updated><title type='text'>New York, New York ...</title><content type='html'>On m’a demandé de raconter mon voyage dans un autre monde. Pas évident, j’y ai beaucoup réfléchis, me demandant qu’est ce qui au final est important et me restera ?&lt;br /&gt;Ce dont je me suis encore une fois plus rendue compte avec ces 5 jours d’épopée dans les montagnes russes new yorkaises, c’est que chaque lieu, chaque pays, chaque quartier, leur histoire, leurs hauts et bas offrent une possibilité d’épanouissement humain différent. On me dira : « oui c’est normal ce sont des cultures différentes ». Certes, mais je continue d’être émerveillée à chaque fois que j’arrive dans un nouvel endroit et que je peux observer cette différence, qui m’est si chère. C’est une culture qui change, mais avec elle c’est une façon de manger, penser et respirer. C’est une autre façon de voir les choses, mais c’est aussi une autre façon d’exister, de se positionner face au destin, à la vie.&lt;br /&gt;Je me demande si tous les endroits du monde sont pareils, est ce que si je dédie ma vie au voyage, je serai toujours et à chaque fois aussi ébahie qu’une petite fille devant ses premiers flocons de neige ? A ver, comme ils disent par ici.&lt;br /&gt;Revenons à nos moutons américains. Ils sont un peu fous, certains pensent qu’ils ont la vache folle. Mais je crois que c’est biologiquement impossible. Il n’en est pas moins, qu’il est, je pense, primordial à un moment dans sa vie d’aller les observer de plus près.&lt;br /&gt;J’ai toujours été une vraie citadine, et je m’imagine très mal vivre dans un trou perdu (bien que selon certains, vu mon côté asocial primaire, ça ne devrait pas me poser de problèmes). Pourtant malgré ça, New York, la cité des cités ne m’a jamais attiré plus que ça. En général les Etats-Unis restaient pour moi la destination tout en bas de la longue liste des endroits où sûrement j’irai un jour. Pourquoi ? sans doute à cause de cette impression –fausse- de déjà tout connaître. Un peu comme si on croyait tout savoir de la culture nippone en n’en apercevant que les mangas.&lt;br /&gt;Clichés vous dites ? oui, tout du long ce mot n’a jamais quitté ma bouche (et à la fin, pour cause de redondance, mes pensées). New York n’a rien de la ville grise et anonyme (une fois passé la vision de Times Square l’illuminée). New York n’a rien de ces villes tellement grandes qu’on y trouve jamais sa place. Dans cette ville là, et je n’y suis restée que très peu de temps, on a tout simplement l’impression d’être là ou il faut quelque soit le lieu.&lt;br /&gt;Un peu exagéré ? peut-être pas. Ou peut-être que j’ai eu la chance de ne pas être une touriste comme les autres. Merci qui ? merci bambi ! enfin Jail, mon guide, mon étoile de David dans la pomme tentaculaire (et son système de métro non moins impressionnant). Peut-être ai-je eu cette impression d’être chez moi, parcequ’elle m’a invitée dans sa vie à elle. Celle totalement folle, où Richard Bona (la star des stars) appelle le matin de thankgiving pour pouvoir passer chercher sa nouvelle guitare, dans cet appart art-deco-design, grand et classe qu’elle appelle « chez moi ». Ou encore où Syd Matters (le groupe en entier, c'est-à-dire 6 personnes) se ramène pour vivre dans son salon, squattant les divers futons, et autres connections wifi.&lt;br /&gt;J’ai été clairement happée par le tourbillon de sa vie, où les choses vont tellement à mille à l’heure que le temps change de mesure. Cinq heures passées avec elle, avec son rythme dément, donnent l’impression d’être 5 jours. Ca change définitivement du rythme lent et lascif de Buenos Aires, où les choses commencent si tard qu’on se dit que le soleil pourrait bien attendre lui aussi.&lt;br /&gt;Tout ça pour dire, elle vous a dit que cette ville et sa vie étaient folles ? elle ne l’a pas dit assez fort, elle ne l’a pas assez crié, pour cause de manque de mots. Pour cause d’ahurissement permanent, ou même de surprise perpétuelle.&lt;br /&gt;Cette ville semble être le seul endroit du monde sans culture, on y parle de façon égale, français, espagnol, anglais…. Chinois. Il n’y pas une définition de ce lieu et de ses gens, c’est un peu un grand, très grand, tout et n’importe quoi. Tout le monde est new yorkais, à partir du moment où tout le monde est citadin.&lt;br /&gt;C’est l’effet de cette ville. Je pourrais vous parler des clichés, de ceux que tout le monde connaît. Je pourrais vous parler de Times Squares, du rockfeller, du Moma (rien que la pensée des trésors qui s’y trouvent me laisse sans voix). Ces clichés même qui font que je n’ai jamais rêvé d’y aller, sont ceux qui font que j’ai adoré, comme cette statue de la liberté tour à tour rougeoyante, orangée, inondée d’une lumière matinale ou plus tardive. &lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/R1G_acCxvUI/AAAAAAAAAFk/zO4c5zCSIfk/s1600-R/SSL22351.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5139099110731791682" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/R1G_acCxvUI/AAAAAAAAAFk/WQE4OWhNOfw/s320/SSL22351.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/R1G_b8CxvYI/AAAAAAAAAGE/sTSD2qh7AGo/s1600-R/SSL22681.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5139099136501595522" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/R1G_b8CxvYI/AAAAAAAAAGE/MFwBcO-9fA8/s320/SSL22681.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Parlons en de la lumière. Moi adepte du noir et blanc n’ai été que surprise de me voir apprécier cette couleur si particulière que prend la ville en cette fin d’automne. Le poumon new yorkais, (Central Park of course) en est la représentation ultime, dans sa verdure explosant de mille feux. L’image de l’explosion n’est pas exagérée (non je n’en suis pas arrivée au point de faire référence à ces chères défuntes tours), en démontre cette photo du plus bel arbre du monde…&lt;br /&gt;New York, c’est la ville où tout est permis, où peuvent se côtoyer sans que cela ne gêne ou surprenne personne, un dinosaure géant, un magasin gigantesque entièrement dédié à la gloire du m’m rouge (au grand désespoir de son pote le marron), un cul de titi débordant d’un immeuble, des boules géantes sur une place, des micro-salades à 17 dollars… Mais ville où contradiction toute américaine oblige, il est impossible d’aller voir un concert à moins de 21 ans, mais possible de se faire une orgie St emilion/fromage-qui-pue ) à deux mètres de là.&lt;br /&gt;New York, c’est aussi la mode, sans conteste… c’est la possibilité d’avoir un style fou, de se permettre toutes les excentricités et de paraître normal ou au pire « brooklynien ». Ici, l’excès ne nuit pas, overdose de Starbucks, de fast food, de lumières, de bars, de limousines se disputant un coin de trottoir. Tout ça c’est New york, c’est le rêve américain, c’est monter dans un metro à 6h du matin, bondé de blacks, tout endormis et semblant porter toute la fatigue du monde (ou de la ville, ça fait déjà un sacré poids) sur leurs épaules. C’est aussi, le respect d’un moment calme, ce sont toutes les personnes qui dans la rue, vous dirons dans un sourire : « hey sweetie, how are you ? have a nice day », ou ceux qui vous gratifierons en un coup de vent d’un « nice hair », ou tout autre compliment tellement simple et désintéressé qu’on en redemande. Je veux ce new york, celui ouvert, celui qui transpire le cliché des happy ending américains, de la cité du rêve, de l’espoir, de l’art, et des loft. (J’ai repéré le futur mien en construction déjà : Brooklyn me voici !!). &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/R1G_bMCxvWI/AAAAAAAAAF0/WgCyIIaDr2M/s1600-R/SSL22414.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5139099123616693602" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/R1G_bMCxvWI/AAAAAAAAAF0/k4-RjAFwTdk/s320/SSL22414.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/R1G_bsCxvXI/AAAAAAAAAF8/yQGxjEZlvkc/s1600-R/SSL22449.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5139099132206628210" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/R1G_bsCxvXI/AAAAAAAAAF8/Spvcwk1iOy4/s320/SSL22449.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je vais peut-être clore en disant, que New York c’est aussi un peu tout ce qu’on veut en faire, à partir du moment où on en a les moyens… et le temps. C’est la ville qui donne toutes les portes, et vous laisse le loisir de chercher, trouver et savoir utiliser les clés au bon moment. Merci jail de m’en avoir donné quelques unes, je ne suis pas sûre de pouvoir de rendre la pareille un jour (ou peut-être pas aussi bien), mais quoiqu’il en soit je ferais de mon mieux.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/R1G_a8CxvVI/AAAAAAAAAFs/6qcqf7WKarU/s1600-R/SSL22355.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5139099119321726290" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/R1G_a8CxvVI/AAAAAAAAAFs/qtbteIIFWJo/s320/SSL22355.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-7620508332018024133?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/7620508332018024133/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=7620508332018024133' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/7620508332018024133'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/7620508332018024133'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2007/12/new-york-new-york.html' title='New York, New York ...'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/R1G_acCxvUI/AAAAAAAAAFk/WQE4OWhNOfw/s72-c/SSL22351.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-4106104118707856839</id><published>2007-11-21T07:14:00.000-08:00</published><updated>2007-11-21T08:37:32.914-08:00</updated><title type='text'>Mardi, jardin japonais, et autres aventures  ...</title><content type='html'>C'est pleine d'enthousiasme, et de bonne volonté que je suis sortie de chez moi ce mardi là. C'était il ya déjà quelques temps mais je m'en souviens comme si c'était hier. Il yavait du soleil partout, et dès le petit matin les oiseaux en gazouillaient de bonheur. Je me suis donc dit, pourquoi pas moi? J'ai donc décidé d'entreprendre un mini-voyage pour aller flaner dans une verdure accueillante et luxuriante.&lt;br /&gt;Oui, un mini voyage, parceque chaque petit trajet peut se transformer en voyage à Buenos Aires. Passer d'un "barrio" (quartier) à un autre, c'est comme changer de monde en  traversant une rue.&lt;br /&gt;Il ya différents endroits à Buenos Aires où il est possible de se poser tranquilement dans un jardin avec un bon bouquin, en observant toutes ces petites choses qui finissent forcément par manquer dans un bureau: une abeille qui se ballade, un canard sorti d'on ne sait où, un oiseau dont on ignore le nom et l'origine, mais qui a l'air bien heureux avec sa patte et demie (ici aussi il yen a! ... des moignons)...&lt;br /&gt;Pour ça il ya les Bosques de Palermo, un des plus grand espace verts de la ville (plus plus que moins de 80 hectares à ce qu'on raconte), et là il yen a des choses à voir. Mais ce jour là, étant en manque évident de sushis, je me suis plutôt dirigée vers le Jardin Japonais. Je dois préciser que je suis fascinée par cette culture, qui parait aussi étrange qu'elle est lointaine et discrète. Comment comprendre réellement l'art de disposer des cailloux, différentes espèces de mousses, ou d'arbustes? comment comprendre leur sens et le fait qu'ils procurent une telle tranquilité? Bref, peut-être un jour aurais-je le temps de faire des recherches sur ce sujet tellement obscur et passionnant.&lt;br /&gt;Quoiqu'il en soit, le jardin japonais de Buenos Aires est très interessant, bien que ne regroupant que les clichés que nous en avons en petits européens que nous sommes (oui, exceptionnellement je me met dans le lot, vous n'en ferez pas cas j'espère...). On y retrouve le célèbre petit pont rouge, des feuillages ombragés, de l'eau, des  gros poissons avides de tout et de nous, et surtout et bien heureusement le calme et la sérénité... (ou alors j'ai eu de la chance de tomber sur un jour à très faible affluence).&lt;br /&gt;Bref, j'ai passé un moment très agréable, et me restera toujours cette question existentielle: pourquoi y avait-il donc des gouttes tombant des arbres? oui, avec un soleil de plomb, on pouvait sentir une légère rosée, comme si les branches des arbres voulaient nous offrir un peu de fraîcheur ... peut-être quelqu'un trouvera t-il la solution?&lt;br /&gt;Un  joli jardin, un joli moment, qui ne m'ont pas fait regretter les 45 minutes passées dans le bus pour en profiter (et on ne reste toujours que dans Buenos Aires Capital). Mais pour faire relativiser tout ça, je met bien au moins 30 minutes pour aller au travail tous les jours, sans compter l'attente. Ce qui me fait dire que les bus à Buenos Aires sont comme un deuxième souffle,  celui qu'on prend quand on a déjà marché pendant des heures.  La longueur des trajets passe donc normalement inaperçue, comme étant inclue dans le temps, et on ne la ressens que par rares moments, lorsqu'on est en retard. Ou encore, lorsque ayant malencontreusement oublié de petit-déjeuner et dejeuner avant d'aller marcher, et se déshydratant sous le soleil, déjà bien cuisant au printemps et pénétrant, de Buenos Aires, on finit par faillir de tomber dans les pommes dans le bus. Première fois, expérience mémorable, et pas de celles dont on a envie qu'elles se répètent : vivement que ça ne m'arrive plus jamais! Ce sentiment affreux de perte de contrôle de son corps, alors que son esprit lui reste toujours aussi à vif et alerte, est totalement à prohiber. Déjà que je ne suis pas tellement du genre (manger, c'est la vie), je ne sauterai plus jamais un repas, je vous le promet, et je penserai à m'hydrater à chaque fois que je vais en vadrouille.&lt;br /&gt;Ce qui m'amène à vous parler du temps dans cette ville. Il y fait chaud, très chaud, et c'est différent de tous les autres climats que j'ai pu vivre. La chaleur ne vous écrase pas comme en Afrique (sans doute parceque ce n'est encore que le printemps, qui point à noter ici est une véritable fête nationale avec petit férié à la clé et distribution de fleurs dans les rues), il ne vous empêche pas de respirer comme dans le sud de la France, il est juste là, partout, tout autour, vous absorbe comme dans un nuage délicat et omniprésent. Et petite anecdote, j'ai aussi fait le test du sens dans lequel l'eau s'écoule dans l'évier, et rien  à signaler, je pense bien que c'est surtout la forme de l'évier qui le détermine (à vérifier).&lt;br /&gt;Bref, un mardi bien rempli, d'images, de sensations, de pensées. Je vous met quelques photos, parceque mes descriptions sont bien peu fournies pour pouvoir tout imaginer (je tenterai l'expérience une autre fois).&lt;br /&gt;Et je pense reprendre mon exploration de la ville, dès mon retour (pour ceux qui ne le savent pas, un voyage arrive... ), et je penserai à vous faire profiter des lieux que j'apprécie pour prendre un thé, un café, me ballader de jour ou de nuit, ou prendre une petite bière avec de la bonne musique. allez bisous à tous!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-4106104118707856839?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/4106104118707856839/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=4106104118707856839' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/4106104118707856839'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/4106104118707856839'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2007/11/mardi-jardin-japonais-et-autres.html' title='Mardi, jardin japonais, et autres aventures  ...'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-7673612790973689527</id><published>2007-11-04T11:24:00.000-08:00</published><updated>2008-02-16T22:08:00.875-08:00</updated><title type='text'>Buenos Aires, capitale de mon coeur (ou message pouet-pouet par excellence).</title><content type='html'>Hey hey hey!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui est un grand jour. Non seulement il fait beau, non seulement je commence a apprécier katrina (le chat), mais en plus et pour couronner le tout, j'ai des projets plein la tête et envie de faire le tour du monde là maintenant tout de suite.&lt;br /&gt;C'est une raison suffisante pour gratifier ce charmant blog d'un nouveau message qui ne l'est pas moins.&lt;br /&gt;De quoi vais-je bien pouvoir vous parler me direz-vous, puisque je n'ai pas fait de nouveaux voyages ?.... et bien de cette super ville qu'est Buenos Aires. Un peu de personnification ne lui fera pas de mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est grande, belle et brune (comme une bonne bière). Elle est mystérieuse, à la fois élégante et décadente (comme moi?!! non quand même pas). A sa façon, elle réussit à être déstructurée et en même temps très ordonnée. Elle est cosmopolite, parle plusieurs langues, et parfois même intègre les cultures qui vont avec. Comme une espagnole, c'est une couche tard, comme une italienne, elle est bien en chair, et elle se permet d'arroser le tout d'une classe toute française. Européenne donc, mais latine, aussi. Latine comme peut l'être ce continent gigantesque, latine comme pleine d'une histoire forte, dure et sans concessions. Les stigmates du temps se font par endroits sentir, ses coins d'ombres dénotent ses instants de souffrance. Pourtant à chaque coin de rue, pauvre ou riche, peut ressortir un sourire, une touche d'art, un moment de grâce.&lt;br /&gt;La comprendre, c'est la prendre dans sa diversité. Pleine d'orgueil ou de fierté, elle n'en est pas moins peu sûre d'elle. Toujours hésitant entre le désir de s'affirmer comme une seule et unique entité, et celui d'englober l'entièreté de ses diverses influences. Il en ressort une auto-critique exacerbée, toujours nourrie par les relans de cette histoire si chargée.&lt;br /&gt;C'est en définitive face à l'Autre qu'elle se définit, l'autre qui n'est pas l'Argentine, l'autre qui n'est pas la ville de Buenos Aires, ou qui n'est pas la Capitale.&lt;br /&gt;Elle pourrait à elle seule être un univers, un monde, un de ceux qui comme autrefois appelle à la curiosité des explorateurs du monde entier. Toujours elle demeure pleine de mystères et c'est pour ça qu'on l'aime, qu'elle continue de fasciner hommes femmes et enfants de tous bords (bon pour les enfants j'abuse un peu).&lt;br /&gt;Comme toutes les bonnes choses elle se fait désirer, mais se laisse aimer, sans concessions, sans faux semblants. En ceci elle est dangereuse. C'est pleins de craintes que nous avançons vers elle, toujours plus près du risque, ou de son essence. A chaque fois, plus près d'un plaisir plein d'adrénaline. Pourtant il est clair que c'est en apprenant à la connaître que l'on évite ses pièges, en passant du temps avec elle qu'on la comprend.&lt;br /&gt;En définitive, il s'agit d'une grande belle brune foudroyante. Je met quiconque au défi de l'approcher sans en tomber amoureux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-7673612790973689527?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/7673612790973689527/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=7673612790973689527' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/7673612790973689527'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/7673612790973689527'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2007/11/buenos-aires-capitale-de-mon-coeur-ou.html' title='Buenos Aires, capitale de mon coeur (ou message pouet-pouet par excellence).'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-7995709747226751849</id><published>2007-10-19T12:28:00.001-07:00</published><updated>2007-10-19T12:48:41.161-07:00</updated><title type='text'>Reportage photo Trip Mendoza 2/2</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RxkH4VHHZLI/AAAAAAAAAFc/XZ7aKsI20WU/s1600-h/SSL22050.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123134715431707826" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RxkH4VHHZLI/AAAAAAAAAFc/XZ7aKsI20WU/s320/SSL22050.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(Puente del Inca, c'est ce qu'il ya en dessous)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RxkHMVHHZHI/AAAAAAAAAE8/JiBagkeRiqg/s1600-h/SSL21950.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RxkHN1HHZII/AAAAAAAAAFE/QYcTRC8tAl8/s1600-h/SSL22045.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123133985287267458" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RxkHN1HHZII/AAAAAAAAAFE/QYcTRC8tAl8/s320/SSL22045.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(c'est juste pas croyable comme truc...en plein milieu des rochers... on est a plus de 2 000 metres la)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RxkHQFHHZJI/AAAAAAAAAFM/bzVchQmP7rA/s1600-h/SSL22061.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123134023941973138" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RxkHQFHHZJI/AAAAAAAAAFM/bzVchQmP7rA/s320/SSL22061.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(Moi qui gele devant l'Aconcagua,  le sommet le plus haut d'amerique, ou son petit frere... on a depasse les 2500 metres la je pense...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RxkHLlHHZGI/AAAAAAAAAE0/O1jrYPOt4f0/s1600-h/SSL22038.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123133946632561762" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RxkHLlHHZGI/AAAAAAAAAE0/O1jrYPOt4f0/s320/SSL22038.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(dans la vallee oh oh de dana, ladilada, dans la vallee oh oh j'ai pu entendre les echos...&lt;br /&gt;"le vent souffle sur les pleines de la bretagne armoricaine, je jette un dernier regard sur ma femme, mon fils et mon domaine. Akim le fils du forgeron est venu me chercher, les drôides ont decide de mener le combat dans la vallee. La route de nos ancetres, de vaillants guerriers celtes, apres une longue bataille se sont imposes en maîtres. C'est l'heure maintenant de defendre notre terre, contre une armee de simeriens prets a croiser le fer..."&lt;br /&gt;hahaha, et de tête hein! sans google ni rien, trop la classe mes references!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RxkHRFHHZKI/AAAAAAAAAFU/U9z916BciUM/s1600-h/SSL22064.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123134041121842338" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RxkHRFHHZKI/AAAAAAAAAFU/U9z916BciUM/s320/SSL22064.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(pour la fin, moi et mon acquisition de la journee, un bonnet peruvien made in argentina, yeahhhh bientôt le poncho!!!)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-7995709747226751849?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/7995709747226751849/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=7995709747226751849' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/7995709747226751849'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/7995709747226751849'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2007/10/reportage-photo-trip-mendoza-22.html' title='Reportage photo Trip Mendoza 2/2'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RxkH4VHHZLI/AAAAAAAAAFc/XZ7aKsI20WU/s72-c/SSL22050.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-3649579206376901865</id><published>2007-10-19T11:38:00.001-07:00</published><updated>2007-10-19T12:26:35.932-07:00</updated><title type='text'>Reportage photo Trip Mendoza 1/2</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/Rxj6PFHHY2I/AAAAAAAAAC0/P_oqNBjTaKY/s1600-h/SSL21912.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123119713110942562" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/Rxj6PFHHY2I/AAAAAAAAAC0/P_oqNBjTaKY/s320/SSL21912.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;(c'est vert : c'est Mendoza)&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/Rxj71FHHY3I/AAAAAAAAAC8/xbqjwE7yAZc/s1600-h/SSL21910.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123121465457599346" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/Rxj71FHHY3I/AAAAAAAAAC8/xbqjwE7yAZc/s320/SSL21910.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;(regardez au fond, la Cordillere des Andes, don't worry, on ira demain!! ... enfin dans pas longtemps la)&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/Rxj71VHHY4I/AAAAAAAAADE/fmMeHDbQD18/s1600-h/SSL21918.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123121469752566658" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/Rxj71VHHY4I/AAAAAAAAADE/fmMeHDbQD18/s320/SSL21918.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;(A gauche Jordan, a droite Latoya, et derriere une blonde et une brune toute aussi blonde... et puis aussi ils disent que tout va bien, c'est que ca doit être vrai...)&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/Rxj711HHY6I/AAAAAAAAADU/dAY3vULa4j4/s1600-h/SSL21937.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123121478342501282" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/Rxj711HHY6I/AAAAAAAAADU/dAY3vULa4j4/s320/SSL21937.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;(une oliveraie... enfin la jolie maison dans laquelle ils vendent les produits)&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/Rxj72VHHY7I/AAAAAAAAADc/VDNHoHBPAdI/s1600-h/SSL21941.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/Rxj71lHHY5I/AAAAAAAAADM/6c4ev5fIPsQ/s1600-h/SSL21931.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123121474047533970" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/Rxj71lHHY5I/AAAAAAAAADM/6c4ev5fIPsQ/s320/SSL21931.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;(oh !!!! c'est joli!!.... et c'est toujours aussi vert : je repete qu'on est toujours dans le desert!!)&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/Rxj-9VHHY8I/AAAAAAAAADk/dwqq_RTM1RQ/s1600-h/SSL21948.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123124905726403522" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/Rxj-9VHHY8I/AAAAAAAAADk/dwqq_RTM1RQ/s320/SSL21948.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;(Le jardin du vignoble que j'ai bien aime)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/Rxj--FHHY-I/AAAAAAAAAD0/dI2gci6koyE/s1600-h/SSL21952.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123124918611305442" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/Rxj--FHHY-I/AAAAAAAAAD0/dI2gci6koyE/s320/SSL21952.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;(Autre partie du jardin...)&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/Rxj-91HHY9I/AAAAAAAAADs/HJxMOhJ78Fc/s1600-h/SSL21951.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123124914316338130" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/Rxj-91HHY9I/AAAAAAAAADs/HJxMOhJ78Fc/s320/SSL21951.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(asado familial, parceque c'est un vignoble familial, oui messieurs)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/Rxj--lHHY_I/AAAAAAAAAD8/eLEpSqciscQ/s1600-h/SSL21964.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123124927201240050" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/Rxj--lHHY_I/AAAAAAAAAD8/eLEpSqciscQ/s320/SSL21964.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(Enfin ce qui nous interesse: on entre dans la cave)&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/Rxj--1HHZAI/AAAAAAAAAEE/Ikd_HyzU3Zk/s1600-h/SSL21966.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123124931496207362" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/Rxj--1HHZAI/AAAAAAAAAEE/Ikd_HyzU3Zk/s320/SSL21966.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;(Pour les meilleurs vins, tonneaux en bois francais... si c'est pas la classe d'etre une telle reference!!)&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RxkBX1HHZBI/AAAAAAAAAEM/Xl6Uj_3F7S0/s1600-h/SSL21979.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123127560016192530" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RxkBX1HHZBI/AAAAAAAAAEM/Xl6Uj_3F7S0/s320/SSL21979.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;(un banc a Mendoza... juste un trip...)&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RxkBYVHHZCI/AAAAAAAAAEU/xW79_dtYk4A/s1600-h/SSL21982.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123127568606127138" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RxkBYVHHZCI/AAAAAAAAAEU/xW79_dtYk4A/s320/SSL21982.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;(parceque le vin y est roi, tu peux en acheter a peu pres partout)&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RxkBYlHHZDI/AAAAAAAAAEc/3qarSOLmlTQ/s1600-h/SSL21986.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123127572901094450" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RxkBYlHHZDI/AAAAAAAAAEc/3qarSOLmlTQ/s320/SSL21986.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;(moi, ma sale tête et des gens cool)&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RxkBY1HHZEI/AAAAAAAAAEk/x5tswBJdjcQ/s1600-h/SSL22002.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123127577196061762" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RxkBY1HHZEI/AAAAAAAAAEk/x5tswBJdjcQ/s320/SSL22002.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;(ahhh, la cordillere... et le vrai paysage Mendocino)&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-3649579206376901865?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/3649579206376901865/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=3649579206376901865' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/3649579206376901865'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/3649579206376901865'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2007/10/reportage-photo-trip-mendoza-12.html' title='Reportage photo Trip Mendoza 1/2'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/Rxj6PFHHY2I/AAAAAAAAAC0/P_oqNBjTaKY/s72-c/SSL21912.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-27058739286874973</id><published>2007-10-16T15:35:00.000-07:00</published><updated>2007-10-16T16:29:45.923-07:00</updated><title type='text'>Premier voyage: Mendoza</title><content type='html'>donc voila, enfin un message productif. Un peu a l arrache comme toujours j'ai decide de partir en voyage. Jeudi, j'ai demande la permission a mon boss, pour le ledemain, mais il a quand même dit oui. entre boulot passage a la banque, cherchage de billet de train, ca a ete tres speed pour un depart finalement bien calme. Je me retrouve le vendredi soir avec une bande d'americaines et une espagnole, censee être guide mais qui en fait ne connait pas non plus Mendoza. La, sincerement je me dit : "dans quelle merde tu t'es lancee?!!".&lt;br /&gt;Deuxieme bonne srprise, il ya une sorte de manifestion qui bloque tous les bus, resultat: vu que le lundi est ferie, ya un monde fou, et au lñieu d'etre delaye par les departs,  ca s'agglutine.&lt;br /&gt;Ce n'est que deux heures plus tard que je monte dans mon premier coche cama, sorte de gros bus a deux etages ou les fauteuils se tranforment tout bonnement en lit. Armee du nouveau radiohead et d'un bon bouquin (en espagnol silvousplait!) je me preparais a passer une nuit tres solitude (les americaines sont dans un autre bus), mais mon voisin me zieute fixement : ce se voit qu'il veut raconter sa vie. Alors bon, vu que je suis sociable et genereuse, je depose les ecouteurs, et entame la conversation. En fait le type tres interressant bio-chimiste, chercheur, et pas du tout saoulant, qui ne va pas a Mendoza malheusement sinon il m'aurait emmene dans sa bodega preferee ... tant pis.&lt;br /&gt;Finalement, mangeage d'un truc informe avec de la viande dedans (je pense a toutes ces americaines vegetariennes qui risquent de mourir de faim avec je dois l'avouer un petit sourire narquois). en fait, ca pourrait etre plus mauvais, mais le film pourrait lui être meilleur (Mission Impossible, dont le titre est bien a l'image de tout le film: illogique, de toute les facons on sait qu'il va la reussir sa foutue mission!). Bref, pas vu la fin, mais, ecouter Radiohead en voyant defiler derriere la vitre : rien a part un brouillard super dense, c'est assez psychedelique. Tres interessant.&lt;br /&gt;Au petit matin, enfin je peux regarder le paysage derriere la vitre, pour y voir : rien. Une sorte d'etendue plate, semi desertique, a l'infini. Re-film, re_truc pas interessant, re_radiohead.&lt;br /&gt;Mais en arrivant a Mendoza (la ville), grosse surprise: c'est vert, partout, il ya des arbres sur toutes les rues qui font une espece de filtre vert sur la rue. Apres, dans la configuration de la ville, c'est tout simplement la même chse que buenos aires, des carres, des numeros, des avenues (moins grandes c'est clair). Je pense nostalgique a tous ces endoits dans le monde ou il possible de errer dans un dedale de rues alambique...&lt;br /&gt;Treve de plaisanterie, j'arrive a l'auberge sous bonne escorte. Je retrouve les americaines, partage des chambres... je me retrouve avec une black (Latoya) et une typee asiatique (Jordan). Toutes les deux californiennes. A vrai dire, j'ai eu du pot, pas decolorees, pas superficielles, plutòt gentilles.&lt;br /&gt;La premiere chose a voir et a ne pas rater, les bodegas. On va en visiter deux, des ptites. Partout ou je passe et ou on dit que je suis francaise, ca se transforme en tentative d'excuser la pietre qualite du vin artisanal argentin. J'ai presque envie de leur dire, "c'est bon je bois du vrai bon vin deux fois par an et c'est souvent au Cameroun les cocos". Mais je m'abstiens. sinon, la deuxieme bodega a un vin pas mal, tres special (en fait juste comme le mauvais vin argentin qui est special aussi, mais en un peu mieux), du coup j'en ai achete pour en boire avec mes collegues.&lt;br /&gt;Ensuite, visite d'une fabrique d'huile d'olive (c'est un comble que je passe toutes mes vacances en mediterranee et que je n'y sois jamais allee avant)...&lt;br /&gt;Le plus interessant vient le soir dans mon Hostel, il ya un asado organise (un barbecue) et sont invite tous les autres Hostel de la ville. Ca fait vite du monde, dans la foule je repere un mec tres type "surfeur" avec un accent francais a couper a couteau. suivie de pres par Latoya je vais vers lui, donc debut de conversation : en anglais pour pas que Latoya se sente exclue. Et le type vraiment sympa, s'appelle Michel, est en neffet surfeur (donne même des cours), vit en Australie avec sa copine: ils se sont  juste pris une annee sabatique pour voyager. Bref, assez la classe, on parle de tout et de rien, on echange les mails, on se promet de faire une salsa avant la fin de la soiree et on change de partenaire de discution.&lt;br /&gt;Bon legerement alcoolisee j'ai fini la soiree a 7h30 (heure a laquelle on est censees partir a la montagne, mais n'ayant jamais de montre j'ai omis ce detail). Pour resumer la soiree, j'ai parle de beaudelaire avec un anglais, des femmes avec des argentins, de surf ave Michel, de biere avec un irlandais (oui super original je sais). Et je suis finalement allee me coucher, juste le temps de poser mes fesses sur mon lit et de realiser que le jour se leve et "toctoctoc, on part dans 20 minutes les filles!!!!".Donc grosse douche pour tenter de dessaouler (peine perdue) et hop dans le bus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voila, pour le reste du voyage, La cordillere des Andes, c'est beau, mais c'est froid, le bus c'est bien mais c'est long. J'ai au moins eu le temps de faire un peu connaisance avec mes deux roomates et on a ellegrement parle en anglais (bien qu'elles soient ici pour apprendre l'espàñol), et j'ai meme fini la soiree a me surprendre en sortant un ou deux "dude". (haha la bonne blague). Point important, le soir on ma juste lache le gros groupe des blondes pour aller seules au resto, et on a eu du pot, on est juste tombee sur un resto ou yavait au menu : pizza, paella, parilla, salade et dessert, le tout a volonte pour 20 pesos (5 euros a peu pres). donc assez la classe, on s'est juste pete le bide, arrose le tout avec un bonne biere brune (enfin bonne, bonne, yen  a des meilleures chez 1000 et une bieres).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, il a fait beau comme jamais, et je ne pouvais pas esperer mieux pour mon premier rafting. J'ai juste adore la sensation de glisser sur l'eau au milieu des paysages de la cordillere, avec un ciel bleu azur. Bon, malheureusement pour moi, ce n'etait pas la saison des vraies rapides (malgre quelaues petits sursauts bien gentillets). Un jour j'en ferai un mieux, et je sais que je vais apprecier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voila pares ballade dans la ville de Mendoza, vous savez que c'est vert, vous ne saviez pas que c'est joli, ni que c'est super propre, on se croirait en Suisse. en fait vous vous en doutez la ville est en fait une sorte d'oasis artificielle, pour irriguer tout ca et alimenter les arbresm il ya des tranchees partout au bord des trotoirs pour recueillir l'eau. La ville est organise selon le systeme de damier donc, avec au  centre la place principale, et a ses qutres coins 4 jolies places plus petites, dont certaines communiquent par des passages pietons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est donc avec un peu de nostalgie que je suis remontee dans le bus (encore seule, pourtant avec les filles on s'etait achetees une liqueur creme au citron, qu'on etait cense se siffler avant de bien dormir). Mais enfin, j'ai ete assez contente de les rencontrer. Et ca m'a fait un bien fou d'être dans la nature, avec aucun gratte-ciel a l'horizon, juste l'air frais, la sensation de depaysement et quelques blondes ecervellees.&lt;br /&gt;J'ai hate de repartir en voyage, mais la prochaine fois je m'y prendrais plus a l'avance et surtout j'irai seule.&lt;br /&gt;Bon je vous met des photo dans le prochain message, le reportage photo.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-27058739286874973?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/27058739286874973/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=27058739286874973' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/27058739286874973'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/27058739286874973'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2007/10/premier-voyage-mendoza.html' title='Premier voyage: Mendoza'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-2964315024944636670</id><published>2007-10-06T13:46:00.000-07:00</published><updated>2007-10-06T13:50:12.369-07:00</updated><title type='text'>Salu.</title><content type='html'>Hier je suis allee danser, et ce soir je vais a un concert . Voici la raison pour laquelle je commence la rubrique: "a quelle heure tu es rentree chez toi hier ?"&lt;br /&gt;Pour l'instant je peux dire 7h du matin.&lt;br /&gt;Qui dit mieux? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ps: Steph carrement inspiree!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;re-ps: au fait hier j'ai danse la cumbia et la salsa et c'etait cool, je me suis fait plein de nouveaux amis argentins, et ca c'est la classe!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez kissoux les zozios.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-2964315024944636670?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/2964315024944636670/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=2964315024944636670' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/2964315024944636670'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/2964315024944636670'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2007/10/salu.html' title='Salu.'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-6467593895318604245</id><published>2007-10-04T05:10:00.000-07:00</published><updated>2007-10-18T06:52:16.131-07:00</updated><title type='text'>Remise au point...</title><content type='html'>Ah! lecteurs assidus, je suis sure que vous avez bien evidencement remarque la disparition de cette (pourtant) merveilleuse photo de Manuel, bon boss n.2. Et bien, ce monsieur a peu apprecie (c'est un euphemisme) de voir publiee une photo de lui ayant pour caractere de "degrader son image". En vertu de ce droit a l'image que possede chacun, et qui sur internet a tendance a etre oublie, j'ai donc enlevee la dite photographie. Et c'est publiquement que je fais mes excuses a ce cher monsieur, affirmant que mon but n'etait nullement de heurter sa sensibilite.&lt;br /&gt;Merci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ps: s'il yen a d'autres qui sont choques par certaines images (il faut dire assez extremes) que je publie ici, ils n'ont qu'a me laisser un mot...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;EDIT&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;La censure a encore agit : petite reunion hier avec mes deux boss, et Manuel a decidement peu apprecie de voir sa photo sur mon blog. du coup, maintenant il veut carrement que je retire du blog tous les textes qui ont a voir avec le cote relationnel de mon boulot, en gros, je me vois obligee de supprimer ce que j'ai ecris sur ma premiere soiree a Buenos Aires. tres sincerement je trouve tout bonnement que c'est de l'abus de pouvoir et que si pour la photo c'etait legitime, la ca tourne a la censure pure et simple. Surtout qu'il me "conseille" des choses dont je pourrai parler dans mon blog (la meme chose qu'il ya deja sur le blog officiel du centre). ca me fait juste me poser des questions sur la veritable "liberte d'expression" qui existe en Argentine. Est ce que ca aussi a voir avec le fait que quasiment personne ne parle de l'histoire (recente) de l'Argentine? Ou est ce que c'est juste Manuel qui est tres a cheval sur l'image qu'il veut donner de lui et de son travail?&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Anyway, je m'execute, presque sans discuter, je le ferai peut-être plus tard lorsque les esprits seront calmes. Mais, je trouve ca assez triste, comme si parcequ'ils travaillent pour une institution publique (et se considerent comme une institution, autre debat), ils n'avaient pas le droit d'être humains... d'être gentil, d'avoi de bonnes relations de travail et a l'occasion se donner des petits noms gentils...&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Menfin, tant pis, il me reste 7 mois a tirer et je n'ai pas l'intention de les finir a quattre pattes, ni lapidee sur la voir publique, a moi de trouver le juste milieu.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-6467593895318604245?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/6467593895318604245/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=6467593895318604245' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/6467593895318604245'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/6467593895318604245'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2007/10/remise-au-point.html' title='Remise au point...'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-690207490353626883</id><published>2007-10-01T08:43:00.000-07:00</published><updated>2007-10-01T09:09:19.101-07:00</updated><title type='text'>Mes bottes de sept lieu"x"</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RwEWFms1c1I/AAAAAAAAACk/fQ4TICyGQF4/s1600-h/SSL21829.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5116394937213350738" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RwEWFms1c1I/AAAAAAAAACk/fQ4TICyGQF4/s320/SSL21829.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Cedant a la pression generale, je poste enfin une photo de ma botte, celle avec laquelle j'ai danse le tango. Achetee avec amour avec ma moman, qui pour optenir cette merveille a debourse pas moins de ... lol bon, je vous epargne les details, j'attend les critiques. (et vous avez vraiment de la chance que je sois conciliante, parceque j'avais vraiment l'air con en prenant cette photo dans la cuisine.)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sinon, il est vrai que porter ce genre de choses vous change une femme, oui oui, parfaitement. Explications: disons que "l'argentin moyen" (bahhhh c'est moche! rien que de me voir ecrire ca, ca fait mal au coeur) est assez petit. Or je suis assez grande (meme si je n'en ai pas l'air), et j'aime cette vision que j'ai du monde avec ces quelques centimetres de plus, meme s'il devient alors difficile de trouver des partenaires de danse plus grands que moi (mais vous savez ce qu'on dit: c'est pas la taille qui compte...).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bref, tout ca pour dire, je suis effectivement retournee au tango hier, pour mon deuxieme "taller". Ce mot signifie simplement qu'il s'agit plus d'un lieu ou on apprend sur le tas, ce n'est pàs un vrai "cours". Bref, j'ai danse avec plein de gens, et en suit arrivee a la conclusion qu'il me faut danser avec de bons danseurs. Oui, parfaitement, rien de moins. La raison n'a rien a voir avec un ego demesure, c'est simplement que vu que je ne connais rien, il faut que mon partenaire non seulement connaisse des trucs mais en plus qu'il sache guider (or il faut avouer que c'est pas evident, tout se passe avec les pressions plus ou moins grande qu'il effectue avec ses mains... sur mon dos notamment... pfff je vous voyais venir!). Bref, tout est une question de precision, de rythme, et de "feeling". &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ah! et autre chose importante, je vous ai deja parle du Folklore, danse de l'interieur des terres. Et bien, pour votre information, le tango est une danse quasiment purement de Buenos Aires, et qu'il existe une grande difference entre le tango qui s'ecoute et celui qui danse. Pour resumer, celui qui s'ecoute (et s'ecoute a grande echelle par ici, quasiment par tous) a des paroles, alors que celui qui se danse n'en a pas. Ce dernier a pour seul but de faire exprimer par le corps, la musique et le ryhtme, la meme chose qui s'exprime par des mots dans les chansons. Avouez que c'est beau! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Allez je m'en va! et en prime, une photo de comment ca se passe, le tango a Gardel... &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RwEbEWs1c2I/AAAAAAAAACs/TANtzrB5CcQ/s1600-h/SSL21824.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5116400413296653154" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RwEbEWs1c2I/AAAAAAAAACs/TANtzrB5CcQ/s320/SSL21824.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-690207490353626883?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/690207490353626883/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=690207490353626883' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/690207490353626883'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/690207490353626883'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2007/10/mes-bottes-de-sept-lieux.html' title='Mes bottes de sept lieu&quot;x&quot;'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RwEWFms1c1I/AAAAAAAAACk/fQ4TICyGQF4/s72-c/SSL21829.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-1204548541775361538</id><published>2007-09-30T05:20:00.000-07:00</published><updated>2007-09-30T06:16:49.823-07:00</updated><title type='text'>Las peñas... y el Folklore</title><content type='html'>Tres chers millions de lecteurs (oui parfaitement, je n'ai pas peur des mots). L'heure est grave, apres une veine tentative de redaction de ce message sur mon pc (pour ensuite le transferer), j'abandonne. Je me suis deja quertyzee, c'est affreux... sans compter que pour la peine ma si legendaire vitesse de frappe en a pris un sacre coup.&lt;br /&gt;Bref, cessons de parler de futilites virtuelles, celles un peu plus concretes feront (une fois encore) l'objet de ce message.&lt;br /&gt;J'ai ete a ma premiere peña. Alors pour votre information, c'est une sorte de bal, dans la tradition des "gauchos" (pour resumer tres grossierement ce sont ceux qui vivent a l'interieur du pays), ou se danse essentiellement le Folklore, pour plus de precisions vous avez le lien. Cette fois ci c'est donc une soiree avec Eugenia et l'une de ses amies Sandra. Encore une fois je me suis joyeusement laissee entrainer en pays inconnu, et j'ai eu raison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apres un cours accellere en casa, d'une des nombreuses facons de danser le foklore (la chacarera, pour etre plus precis), nous sommes parties. Important tout de meme de noter que ce cours s'est finalement clos par un "de toutes les facons tu apprendras dans la peña, il ya toujours des bonnes ames pour aider les debutants".&lt;br /&gt;Des ames il yen avait beaucoup en effet, mais malheureusement un peu trop pour pouvoir apprendre (ca demande un minimum d'espace). Et bien, vous devez vous dire que je me suis ennuiyee a mourir a regarder les autres danser, que nenni! (lol j'ai toujours adore ecrire ca).&lt;br /&gt;En verite, pour comprendre vous devez savoir comment ca se passe. Les peñas peuvent avoir lieu uniquement a partir du printemps et il yen a tres peu en hiver, non seulement pour des questions climatiques, mais aussi parceque quasiment les seuls qui savent danser le folklore sont les gauchos. Les porteños en verite sont tres peu a danser le tango ou meme cette danse traditionnelle, tous pleins de l'influence occidentale qu'ils sont.&lt;br /&gt;Or, durant l'hiver (qui coincide avec les vacances universitaire ici), tous les gauchos s'en vont chez eux (dans les provinces), aucune utilite donc d'organiser des peñas durant cette periode.&lt;br /&gt;Maintenant vous devez comprendre qu'il s'agissait d'une des premieres peñas de la saison, et en plus un samedi (ainsi peuvent se meler a la fete les etudiants, qui eux sortent tout le temps, mais aussi ceux qui travaillent), donc ca fait beaucoup de monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais qu'importe, pour ouvrir la saison, le plus important etait de s'amuser, ils ont donc rompu avec la tradition pure des peñas (qui se consacre entierement au folklore), en passant tous les types de musiques ayant de pres ou de tres loin trait avec la tradition. Ainsi, avec differentes personnes, j'ai pu danser le tango (de Carlos Gardel en plus, retransmis sur ecran geant.... hum... enfin grand quoi...), la rumba, la cumba, la samba argentine (don't worry, aucun lien avec celle bresilienne reputee pour le denude des charmantes danseuses toutes refaites) et bien sur le folklore (gato, rythme assez lent ou chacarera, plus rapide).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lieu quand a lui n'avait rien de bien reluisant, une sorte d'entrepot dans lequel viennent d'habitude s'entrainer des etudiants en cirque. (Vous remarquerez sans doute le nombre impressionnant d'etudiants que l'on peut trouver par ici. La raison est simple, il ya des cours en universite d'un peu tout ce qui existe, de danse, photo, cirque ... mais evidencement (influence tu dis?) des choses plus traditionnelles. Il n'est d'ailleurs pas rare de voir des personnes travaillant et etant etudiantes en meme temps.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, parenthese terminee, vous vous doutez bien qu'il n'y avait pas de tenue traditionnelle, le but etant de s'amuser et non de faire une exhibition.&lt;br /&gt;Ce qui ressort de cette soiree, c'est qu'aux yeux de tous je suis soit bresilienne, soit portoricaine, soit cubaine...ce qui m'a valu plusieurs fois de me retrouver a demander a certains d'arreter de ma parler en portugais. Tres drole tout de meme.&lt;br /&gt;J'aime toujours autant les argentins, et je pense que j'ai prise la bonne decision en choisissant de ne cotoyer qu'eux (d'abord dans le choix du stage, ensuite dans le choix de mon appart...), pour une fois je me felicite. Et puisque j'en suis a me lancer des fleurs autant le faire jusqu'au bout: j'ai eu droit au plus gentil mensonge depuis mon arrivee, par un gaucho qui plein de reverance s'est approche de moi pour me dire (en me fsant une salutation) :"vous etes assurement la plus jolie demoiselle de cette soiree". Ah, c'est vrai qu'ils sont dragueurs ces argentins (juan a eu raison de me prevenir), mais ils sont aussi tres prevenants et de temps en temps ca fait plaisir. Exemple: ici les messieurs laissent toujours passer les dames avant, en marchant dans la rue, pour monter dans un bus... (prenez en de la graine petits francais!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, une soiree haute en couleur, en personnalite, j'ai discute avec plein de monde, danse, ri, et finalement tres peu bu, toute occupee que j'etais a ma tranformation en petite porteña. D'ailleurs autre detail croustillan, un groupe de percutions a joue un peu, un vrai plaisir pour les oreilles, qui m'a sans doute un peu plus rapproche de ma colok qui a appris a danse "l'afro".&lt;br /&gt;Je suis rentree a 6h du matin (bon, il faut aussi considerer que tout commence plus tard ici puisqu'on est parties de la maison a 2h par la), toute eveillee et pleine de souvenirs, d'images de saveurs (parceque j'ai bu du Fernet ... moi ... : boisson alcolisee locale, aux herbes, et qui doit avoisiner les 50 degres.... a couper avec du coca sinon c'est imbuvable vous vous en doutez, tres amer).&lt;br /&gt;Voila, je compte bien m'ameliorer au folklore, et apprendre a manier mon "pañuelo" (mouchoir) qudn je danse. Ah, il est egalement important de savoir que le Folklore est une danse qui a une histoire et un sens, mais comme dirait Alex je ne vais tranformer mon blog en dictionnaire. Si vous voulez en savoir plus (pour les hispanisans il ya le lien)...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez ciao.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://es.youtube.com/watch?v=V8JZYYuFRlc&amp;amp;mode=related&amp;amp;search="&gt;Sur youtube&lt;/a&gt;, Chacarera y Gato&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.elfolkloreargentino.com/introduccion.htm"&gt;El Folklore&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-1204548541775361538?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/1204548541775361538/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=1204548541775361538' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/1204548541775361538'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/1204548541775361538'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2007/09/las-peas-y-el-folklore.html' title='Las peñas... y el Folklore'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-4159068881694546067</id><published>2007-09-25T13:37:00.000-07:00</published><updated>2007-09-25T13:56:05.995-07:00</updated><title type='text'>Debut de vie sociale...</title><content type='html'>J'avais oublie de vous dire, mais j'ai pris mon premier cours de tango l'autre jour. Dans le genre, moi, armee de mes bottes a talons (parcequ'il fait froid), j'ai danse pour la premiere fois le tango. bon, ceci dit, c'est pas evident, parcequ'il faut s'adapter a chaque partenaire, et chacun a un stye qui lui est propre. Mais il n'empeche qu'une fois les 8 pas de base integres, c'est devenu vraiment cool, j'ai meme reussi a faire 2 ou 3 figures, assez complexes pour une debutante. Trop fiere.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon, a force de me gaver d'empanadas, de pizza, et autres dulce de leche, je vais finir par gonfler comme un ballon. Car oui, je dois l'avouer, l'argentin ne mange pas tres equilibre. De meme que l'argentin dans une fete boit de la biere comme un toulousain, et fait circuler ses roulees de susbstances illicites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eh oui! ce message marque d'une pierre rouge mon debut de vie sociale avec mes colocataires et leurs novio. C'est donc avec joie que ce week-end, j'ai accepte de boire un verre de vin avec Luciana et son petit ami, notoirement musicien, pianiste/guitariste/chanteur, avec qui j'ai improvise des chansons dans un melange d'anglais et d'espagnol (verifiant par la meme son repertoire immense de chansons de Ska-P), avec comme pierre angulaire Bob Marley (incontournable quelquesoit le pays d'origine).&lt;br /&gt;Ensuite, ils m'ont emmenes dans une sorte de fete (fete censee etre privee, mais en fait avec gros bar et la centaine de personne qui va avec). La musique etant du genre tres "reggaeton" a n'en plus finir, j'ai eu du mal a danser toute la nuit, j'ai eu du mal aussi a communiquer (avec le bruit, va discerner les faux "ch" des vrais). Mais c'etait cool, je suis rentree passablement dechiree et j'ai bien dormi. J'ai tout de meme reussi a choper une invit (rien de tres formel rassurez vous) pour la prochaine fois ou le monsieur et l'un de ses goupes va jouer (ce qui accessoirement coincide avec l'anniversaire de Matthias, je suis sure que ca va changer votre vie de le savoir).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hum voila, rien de bien neuf sinon, je m'en va m'enrouler sous ma couette, parcequ'ici, il fait froid, tres/trop froid pour moi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-4159068881694546067?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/4159068881694546067/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=4159068881694546067' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/4159068881694546067'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/4159068881694546067'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2007/09/debut-de-vie-sociale.html' title='Debut de vie sociale...'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-3376550242135596606</id><published>2007-09-20T10:10:00.000-07:00</published><updated>2007-09-20T11:26:50.160-07:00</updated><title type='text'>Impressions</title><content type='html'>Comme l'indique le titre, ce sont des impressions, en vracs...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je commence a me familiariser avec la ville. Au sens propre du terme. Faire miennes les rues, apprendre les trajets de bus, apprendre a comprendre les gens. Je commence a me familiariser avec le centre culturel, ses allees, ses ombres et ses lumieres, ses gens. Tout ce monde qui tournicote. Ils vont, ils viennent, parfois sans preter attention a mon regard. Alors j'observe, je note, je memorise. Leur facon de rire et sourire, leurs tics, leurs reactions.&lt;br /&gt;Et je commence a sentir leur colere, leur peine, leurs jours "sans". Non, tout n'est pas rose ici, il me parait que rares sont les personnes qui dans ce pays peuvent se permettre de travailler pour leur plaisir, meme (ou surtout) dans le milieu de la culture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ils disent qu'il n'ya pas d'inflation, et c'est ce que le monde croit, mais nous savons que c'est faux".&lt;br /&gt;"L'Argentine a peu de memoire". "Celui la meme qui a detrousse le pays il ya quelques annees est revenu au pouvoir".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les gens que je vois ici rient beaucoup, parlent rarement de chses serieuses, comme pour oublier qu'apres ce travail, il yen a un autre, souvent moins drole. Un de ceux peu epanouissant qui donne des courbatures.&lt;br /&gt;Je voudrais deja mieux parler, pour mieux les entendre, les ecouter et les comprendre. Je crois avoir du temps, mais je m'en rend compte, tout est trop "plein" ici pour le survoler. Visiter un quartier en une journee? Non, plutot une ruelle. Il me faudrait toute une vie pour vraiment "connaitre" Buenos Aires, et je le sais, beaucoup plus, pour connaitre l'Argentine, ses gens, ses manieres, sa facon d'exister.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la premiere fois, j'ai l'occasion de percevoir la culture comme quelque chose de serieux, de fixe et de precis.&lt;br /&gt;Ici, elle est ponctuee par les elements, les evenements qui font vivre le centre. Elle prend une forme, a un contenu.&lt;br /&gt;Ainsi, ici ce n'est pas vraiment un "centre" culturel, c'est un espace ouvert a la culture. Elle y entre, s'y modele, s'y adapte, pour finalement en ressortir, suivant les allees et venues des artistes. Et ils sont nombreux a envoyer des couriers, des email, des cd, des dvd de leurs oeuvres. Comme une envie d'etre entendus a tout prix, et notamment ici au prix zero. Ils ne paient, ni ne recoivent rien, si ce n'est une infime reconnaissance, le temps d'un spectacle, ou juste d'un appel qui dit : "Nous avons aime ce que vous faites, mais il n'ya plus de place avant l'an prochain".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le seul qui paie pour exister, c'est l'espace culturel, cet espace qui a besoin d'entretien, qui a besoin qu'on le nourrisse, qu'on le protege. Comme un bebe encore fragile qui necessite des soins particuliers, une attention speciale (surtout en ces moments de transitions politique, ou la question de la place de la culture reste encore posee).&lt;br /&gt;Est ce que ceux qui s'en occupent (mis a part les chefs) s'en rendent eux meme compte? Envahis par la necessite de la survie, envahis par les formalites administratives, envahis par cette inflation fantome. La question n'est plus alors s'ils aiment ce lieu, elle est de savoir si on leur en donne la possibilite.&lt;br /&gt;Et comme toujours, le pouvoir de choisir devient un luxe. Choisir d'aimer une chose au detriment d'une autre, choisir de penser aux autres plutot qu'a soi, ou simplement choisir de dire non.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-3376550242135596606?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/3376550242135596606/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=3376550242135596606' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/3376550242135596606'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/3376550242135596606'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2007/09/impressions.html' title='Impressions'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-5486553973170486615</id><published>2007-09-20T09:41:00.000-07:00</published><updated>2007-09-20T10:03:06.341-07:00</updated><title type='text'>Premier bilan</title><content type='html'>Je suis arrivee il ya bientòt deux semaines et j'ai l'impression que ca fait un mois. Je voudrais avoir quelqu'un avec qui partager certaines choses, et en fin de compte je me retrouve deux ans en arriere. A la seule difference qu'ici les choses prennent une mesure differente, sans doute du au decalage horaire, et par la meme, au dereglememt de mon horloge interne. Sans montre (toujours), sans heure, sans temps (qui demeure pour l'instant gris et pluvieux), j'ai l'impression de errer comme un fantome. D' etre une paire d'yeux, sans corps, qui observe, sans agir. Mais je veux plus (forcement), je voudrais pouvoir m'entendre parler, comme je m'entend penser. Etre en universite aurait surement ete plus simple, au milieu de personnes vivant la meme chose et surtout, avec des personnes qui comprennent ce qu'on vit.&lt;br /&gt;Et maintenant, je me rend compte du bonheur d'etre etudiant. D'attendre encore quelque chose, de voir sa vie ponctuee par des examens, des vacances. Maintenant, il n'ya que la douce monotonie des jours de travail. Encore heureux, il se passe tous les jours quelquechose de different, mais on attend rien, on apprehende rien. Aucun evenement ne va transformer vos nuits en jours.&lt;br /&gt;Et aussi, cette absence de week-end qui elle aussi deregle le temps. Les jours se ressemblent et defilent dans une harmonie presque trop pesante. Aujourd'hui c'est samedi, mais ca pourrait tout aussi bien etre mardi (jours de repos). Demain, je vais travailler, comme tous les autres jours. Ou commence mon week-end, ou s'arrete ma semaine?&lt;br /&gt;C'est un peu comme en musique, on a souvent l'impression que ce sont les notes qui ponctuent une melodie. Pourtant ce sont ses silences, c'est l'absence qui cree un ordre. De la meme facon qu'une absence cree un manque.&lt;br /&gt;Et moi j'ai besoin de ce manque, c'est lui qui me fait apprecier les choses, qui leur donne leur ordre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voila, apres deux semaines ici ce a quoi je pense. Au choses, aux personnes qui me manquent, et a celles que je trouve trop presentes. Vivement que je trouve un equilibre a tout ca.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-5486553973170486615?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/5486553973170486615/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=5486553973170486615' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/5486553973170486615'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/5486553973170486615'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2007/09/premier-bilan.html' title='Premier bilan'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-8386330330683275095</id><published>2007-09-20T09:24:00.000-07:00</published><updated>2007-09-20T09:41:04.589-07:00</updated><title type='text'>Les pates salees, au thon...</title><content type='html'>Salut les gens!&lt;br /&gt;Ca commencait a faire longtemps, alors je me suis dit : "Non! c'est pas possible ca fait vraiment trop longtemps!". Lol, alors voila.&lt;br /&gt;Je vous 2crit de mon nouveau chez moi. Les filles avec qui je vis sont plutot sympas, des danseuses donc, mais si on considere que vivre de son art est encore plus impossible ici qu'en France, elles ont toutes les deux un autre emploi (sinon je crois qu'elles ont 30 ans toutes les deux). Bref, j'ai un truc super a raconter, dans la rubrique de mes aventures trepidentes.&lt;br /&gt;Je me suis fait un super plat l'autre jour, mon premier dans ma nouvelle cuisine. Alors forcemmt je me suis dit que j'allais pas tenter le diable et faire un truc simple. Je vais donc au supermarket du coin (entre parenthese, tous les chinois que j'ai croise etaient dans ces fameux ptits market qui pullullent un peu partout dans la ville - ouais c'est bon je sais que pulluller c'est cense etre pejoratif, mais m'en fou.), je prend donc des pates, des tomates et du thon (le tout en espanol, trop la classe). Mon but, comme l'indiquent mes courses, etait de faire des pates avec une sauce au thon. Sauf que les chose ne se sont pas passees exactememt comme prevu. Dans le genre, je me suis connememt trompee entre le sel et le sucre. Et encore plus connememt, une fois mes pates arrosees de sucre, je me suis dit "tient c'est bizarre, leurs pates ont un drole de gout ici". Gratifant le tout d'un "beurk, il faudra que j'aille a Carrefour voir s'ils ont pas de vraies pates". Avant de remarquer trois heures apres que le mate etant juste a cote du fameux "sel", il yavait de fortes chances pour que ce soit du sucre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et non, je ne repondrai pas a votre question.&lt;br /&gt;Si si, celle qui demande si je m'en suis rendue compte avant ou apres avoir fait la sauce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voila. De rien. Et oui c'etait super bon ... les empanadas que j'ai mange a la place.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-8386330330683275095?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/8386330330683275095/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=8386330330683275095' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/8386330330683275095'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/8386330330683275095'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2007/09/les-pates-salees-au-thon.html' title='Les pates salees, au thon...'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-2948234064726066028</id><published>2007-09-11T17:02:00.000-07:00</published><updated>2007-09-11T17:44:58.342-07:00</updated><title type='text'>Tribulations journalières.</title><content type='html'>Hola!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà, c'est décidé, j'emménage demain matin. J'aimerai que Teresa ne me fasse plus la tête (elle a l'air fachée parceque je m'en vais), je sais pas, on sait jamais qu'elle voudrait me faire des trucs vaudou pour se venger (mais de quoi?).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, aujourd'hui, journée off. Je suis allée marcher. Jusqu'à l'avenue Santa Fe, qui je ne sais pas du tout pourquoi m'a tout de suite plu. Je l'aime, pour l'instant c'est ma préférée. Elle est classe, il ya peu de monde et surtout yavait des bancs pour que je puisse me poser et regarder mon plan. Mais le plus important, c'est qu'il yavait un magasin de musique. Alors, un peu genre la Fnac, mais en différent, et surtout en très rangé. Genre, ils ont mis tous les trucs internationaux ensembles, puis plus loin le "rock en castellano". Bref, j'ai trouvé ça assez drôle de voir se cotoyer Dream Theater et Céline Dion, les Rolling Stone et Rihanna. Lol, ça fait un peu bizarre au début, mais au moins t'as pas besoin de savoir exactement à quel type de musique tu as affaire, ou pire, si tu ne dois pas aller chercher un bon cd dans le fameux rayon fnaceste : "pop rock-fourre-tout". Là c'est le fourre tout tout seul, au moins pas de confusion possible. Sinon dans le classique (parceque oui messieurs je vais dans le classique, moi.), j'ai rencontré un pianiste qui fsait sa pub, c'était assez drôle. (en fait c'est dans une salle séparée, donc étant responsable du rayon il y passe ce qu'il veut comme son, en l'occurrence le sien). Bref, il a fait sa pub et m'a dit qu'il donnait aussi des cours, donc si ça se trouve je vais me remettre au piano (YIHAAA).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon après l'épisode musique je me suis perdue comme d'habitude. Et c'est là que ça devient interessant. Il ya une station de metro où en même temps ya des lignes ferrovières. Et devinez quoi? bin j'ai pris le train... normal, quand on cherche le métro. Donc je me suis retrouvée à perpet les oies, avec des gens qui me zieutaient trop bizarrement (mon pelo encore sans doute). Mais ça m'a donné l'occasion de voir l'envers du décors de Baires, et bin c'est pas joli joli. Je dirais même plus, c'est carrément moche. Lol, bon j'abuse mais presque. En fait c'est sur les bords de la ville (la périphérie comme certain disent) qu'il ya les quartiers des pauvres (disons le clairement), et je pense pas m'y aventurer seule et la bouche en coeur de si tôt. Bref, c'était interessant, surtout que j'ai dû payer une amende pour être entrée illégalement dans le train. Attention ça va faire mal : 1 euro 50. Lol, j'ai failli rire à la face du mec (mais je me suis ravisée, il l'aurait peut-être mal pris le bougre, ils ont aucunes manières ces gens là. Ceux en uniforme.)&lt;br /&gt;N'empêche c'était à 3 pesos près mon repas de ce midi. En gros avec 2,5 euros, j'ai eu une boisson, un plat d'ici (dont j'ai oublié le nom: avec des légumes, du riz et de la viande), et un café. Et ça c'est plutôt la classe! A ce prix là, je pense faire une provision de repas avant de rentrer en France. Je sais pas trop où je pourrais loger tout ça, mais bon il reste surement de la place dans les cuisses, les fesses et le ventre. Lol. Bon il faut croire que j'ai envie de raconter des bêtises aujourd'hui (histoire de changer).&lt;br /&gt;Ah oui, aussi chose importante à noter, dans le coin ya beaucoup de couples, j'en avais un peu assez de les voir se bécoter dans tous les coins, surtout aujourd'hui.&lt;br /&gt;Sinon, je ne vous ai pas encore vraiment parlé du métro. Il ya 4 lignes, et pour l'instant j'en ai prises que deux, la B (pour aller au travail) et la A (pour prendre le train). Toutes les deux extrêmement différenteS, genre la A (que j'ai finalement prise (sauvagement bien sûr) après avoir rebroussé chemin) doit dater des années 50. C'est tout en bois, et ça c'est assez rare je pense. J'espère pouvoir la prendre un jour où il yaura moins de monde (pour prendre une photo).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lol, et là en 3 phrases, j'ai dû écrire 6 fois prendre, c'est décidément pas mon jour!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon tout ça pour dire, que peut-être qu'il n'yaura pas de coupure internet, parceque mes colocataires (Luciana et Augenia) vont le faire installer demain s'il ne pleut pas (en gros on peut toujours rêver).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah! j'ai une info pour mes copains fumeurs: un paquet de Marlboro coûte, tenez vous bien: moins d'un euro. Ca c'est très fort! c'est sans doute pour ça qu'à part moi, j'ai encore trouvé aucun non fumeur ici.&lt;br /&gt;Bon voilà, je vais manger une pizza (qui bizarrement semble être une autre spécialité locale, yen a a tous les coins de rue).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon allez tcho.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-2948234064726066028?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/2948234064726066028/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=2948234064726066028' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/2948234064726066028'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/2948234064726066028'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2007/09/tribulations-journalires.html' title='Tribulations journalières.'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-2622056635958932792</id><published>2007-09-10T18:41:00.000-07:00</published><updated>2007-09-10T19:10:25.675-07:00</updated><title type='text'>Paroles, paroles, paroles... et tango.</title><content type='html'>Rhalala, dure journée de labeur aujourd'hui. Il faut dire, on a enchaîné les tâches. Passer du foot au volley, du volley à la boxe. Faire des batailles de boules de papier et ensuite... tout nettoyer! trop DUR! Je ne souhaite à personne une journée comme celle-ci. Sans compter que mes collègues de travail n'ont aucun humour, ils sont tous en costard-cravate, et jamais un sourire, jamais une petite tape dans le dos (voire un peu plus bas). J'ai trop hâte de rentrer en France, pour pouvoir faire enfin ce qui me plaît : etudier! Les bouquins, les amphis, les horaires fixes, les examens, les bibliothèques (où j'ai passé tellement de temps les années précédentes) me manquent vraiment). D'ailleurs jdis ça, jdis rien, mais même le froid me manque, les feuilles qui tombent, les allergies, les rhumes... tout ça, c'est vraiment ce qu'il me faut, je m'en rend bien compte maintenant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, tout ceci étant dit. Hier j'ai assisté à mon premier cours de Tango (et je dis bien assisté, pas participé).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ya plein de vieux gâteux qui ont plein de trucs à raconter. Or, c'est très facile de m'aborder. Normal, j'ai à nouveaux les rasta grâce auxquels j'ai hérité du pseudo tellement féminin de Rastaman05. Alors forcement, tout le monde vient me voir en me disant :" que lindo pelo!!" (ce qui clairement veut dire: "quels jolis cheveux!" malgré que ce qu'il ya sur ma tête soit un peu de tout sauf de mes cheveux... ). Ya même un vieux (peut-être plus gateux que les autres) allemand-argentin qui a vécu en France qui, comme l'indique cette phrase, est venu me raconter sa vie.&lt;br /&gt;Mais enfin, le plus important c'est le Tango. En observant, on se rend compte que c'est plus une marche qu'une danse. L'homme guide vers le chemin qu'il veut prendre, et la femme accepte d'être guidée (ou non d'ailleurs). Alors, toute la difficulté dans l'apprentissage, c'est qu'il n'ya pas de "pas" qu'on répète de façon identique à ce que le prof a montré. Il ya une façon de se mouvoir, ou plutôt une "démarche" qu'on doit suivre, et libre à soi ensuite d'en faire ce qu'on veut. Pourquoi j'adore? parceque c'est beau, parceque c'est rythmé, parceque ça veut dire quelquechose. Parceque derrière la danse, il ya toute une histoire (dont parfois parlent les paroles des tango)... d'amour, de haine, de violence, ou de fraternité.&lt;br /&gt;Et ce qui est vraiment interessant, c'est que c'est un des moments depuis mon arrivée où j'ai vraiment eu l'impression de toucher à la "culture argentine", comme un moment hors du temps, et hors de l'importance de l'influence des cultures européennes sur la ville. Buenos Aires, c'est la plus "européenne des villes d'amérique latine", certes, mais c'est aussi les tango et  milongas, le castell-ch-ano, les différents barrios... et toutes ces choses que j'ai envie de connaître très vite.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-2622056635958932792?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/2622056635958932792/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=2622056635958932792' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/2622056635958932792'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/2622056635958932792'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2007/09/paroles-paroles-paroles-et-tango.html' title='Paroles, paroles, paroles... et tango.'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-7934827079797832302</id><published>2007-09-10T17:12:00.000-07:00</published><updated>2007-09-10T19:17:37.202-07:00</updated><title type='text'>Buenos Aires, c'est ... (1er reportage photo)</title><content type='html'>Et bien les amis, l'heure est grave. Demain, je m'en va. Je m'en va à ma nouvelle adresse (pour de vrai cette fois). Et là bas, pas d'internet. Ce sera donc une pause dans nos aventures quotidiennes. Alors, pour me faire pardonner, je vous offre un petit reportage photo, sur le thème: Buenos Aires, c'est... &lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5108738775844359266" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RuXi2XB3jGI/AAAAAAAAAA8/YVdpBLFVUeY/s320/SSL21700.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...mon pied dans la rue&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5108742830293486754" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RuXmiXB3jKI/AAAAAAAAABc/kzTZFVGkO7I/s320/SSL21713.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;... Paris&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5108741735076826258" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RuXlinB3jJI/AAAAAAAAABU/IbyJ2hoRrkY/s320/SSL21702.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;... quelqu'un qui joue a Tetris dans la rue (quoi? moi? non jamais...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5108740373572193410" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RuXkTXB3jII/AAAAAAAAABM/Edgj3v66ZWQ/s320/SSL21698.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;... Toulouse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5108739664902589554" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RuXjqHB3jHI/AAAAAAAAABE/H5DymQGPgIQ/s320/SSL21695.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;... du jaune et du noir (les taxis, les feux toujours en face - et jamais sur le côté -)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5108745952734710962" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RuXpYHB3jLI/AAAAAAAAABk/lG7jFr2xghE/s320/SSL21710.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;... mon pied dans un ptit concert pépère&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5108749508967632082" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RuXsnHB3jNI/AAAAAAAAAB0/Ng1ubKgK6Y8/s320/SSL21697.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;....des avenues gigantesques &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5108749955644230882" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RuXtBHB3jOI/AAAAAAAAAB8/BtfLAhWd-U0/s320/SSL21701.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;... des rues à taille humaine (parfois avec des enfants dedans-ou dessus- c'est au choix)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5108750432385600754" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RuXtc3B3jPI/AAAAAAAAACE/RhmcKIGs85c/s320/SSL21719.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;... des menhirs ( des menhirs?!!!!!!!!)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5108752030113434898" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RuXu53B3jRI/AAAAAAAAACU/Bbn4irrvIKE/s320/SSL21715.JPG" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;... New York&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5108751398753242370" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RuXuVHB3jQI/AAAAAAAAACM/4IJGo7P6Lts/s320/SSL21718.JPG" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;... Noel ( Noel?!!!!! en septembre?!!!)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5108748705808747714" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RuXr4XB3jMI/AAAAAAAAABs/vSwCuokVafk/s320/SSL21690.JPG" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;... des hommes nus (aucune "tenue" ces argentins!)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Voilà! vous me direz merci une autre fois! peut-être aussi qu'un jour vous saurez à quoi correspondent vraiment les photos (genre les noms, les lieux...). De rien, c'est gratuit!&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-7934827079797832302?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/7934827079797832302/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=7934827079797832302' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/7934827079797832302'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/7934827079797832302'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2007/09/buenos-aires-cest-1er-reportage-photo.html' title='Buenos Aires, c&apos;est ... (1er reportage photo)'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RuXi2XB3jGI/AAAAAAAAAA8/YVdpBLFVUeY/s72-c/SSL21700.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-300414808161957035</id><published>2007-09-09T04:49:00.000-07:00</published><updated>2007-09-09T04:55:42.315-07:00</updated><title type='text'>Teresa et les oranges</title><content type='html'>... hier soir, &lt;strong&gt;Teresa&lt;/strong&gt; a mangé des oranges... et c'est assez important pour que je le note ici...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(de rien)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(et pourtant, il faut voir les boulangeries ici, c'est une horreur!!! des choses qui sentent bon de partout, ça brille, c'est beau, c'est chaud. Et ya du chocolat, des espèces de macarons au dulce de leche, des bonbons, des gateaux, des croissants spéciaux, des sandwish, du pain.... On dirait bien que le régime sera pour plus tard...)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-300414808161957035?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/300414808161957035/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=300414808161957035' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/300414808161957035'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/300414808161957035'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2007/09/teresa-et-les-oranges.html' title='Teresa et les oranges'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-7879687477318752126</id><published>2007-09-09T03:47:00.000-07:00</published><updated>2007-09-09T04:44:02.474-07:00</updated><title type='text'>Dimanche, 09/09</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RuPcN3B3jFI/AAAAAAAAAA0/4qjjCcXyn-A/s1600-h/SSL21652.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5108168533036469330" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RuPcN3B3jFI/AAAAAAAAAA0/4qjjCcXyn-A/s320/SSL21652.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Première semaine terminée.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;J'ai parlé à mes parents et mes "hermanitos" hier, et je me suis rendue compte à quel point j'aime le français. Ce qui est compliqué ici avec la langue, et doublement frustrant, c'est qu'ils ne parlent vraiment qu'espagnol. Leur anglais est extrêmement limité, voir inexistant, pourtant c'est ma deuxième langue (et par extention celle que je maîtrise le mieux). Il ya même des fois je sais comment dire un truc .... mais seulement en italien. Bref, c'est pas non plus tous les jours la méga-patate (ouaouh j'arrive pas à croire que c'est moi qui suis en train d'écrire ça).&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Bref, aujourd'hui je vais aller visiter un appart où vivent déjà un gars et un fille (non pas ceux là...), j'espère que ça va être bien. Je voudrais pouvoir me poser à un endroit où on ne va pas me surveiller (bien que je fasse ce que je veux, c'est pas la question). Je crois que je suis vraiment devenue une vieille chose solitaire qui a besoin de son espace. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Bref, tout ça pour dire, hier il ya eu un spectacle assez interessant, une sorte de théatre sans paroles, de danse sans mouvements de danse. Bref, un truc contemporain, mais j'ai plutôt apprécié l'aspect visuel. Il yavait de quoi faire de super photos, quand j'aurai pris des cours, je suis sûre que je deviendrai une vraie photographe d'art. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-7879687477318752126?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/7879687477318752126/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=7879687477318752126' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/7879687477318752126'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/7879687477318752126'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2007/09/dimanche-0909.html' title='Dimanche, 09/09'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/RuPcN3B3jFI/AAAAAAAAAA0/4qjjCcXyn-A/s72-c/SSL21652.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-5651896048005043251</id><published>2007-09-07T16:50:00.000-07:00</published><updated>2007-09-07T17:38:13.884-07:00</updated><title type='text'>Les bus</title><content type='html'>Oui, il ne faut pas croire, je suis sûre que je peux tenir tout un message sur seulement ce thème. En fait, il me parait important d'expliquer que les choses fonctionnent de manière spéciale ici. J'ai déjà expliqué que les rues étaient uber-longues, et qu'elles se découpent presque en angle doit, en cuadros. Et bien pour se reperer (parceque dire: je vis av.Corrientes ça  suffit pas, elle te fait 5km minimum) on utilise les adresses. Ex: Corrientes 2936. Bien, chaque cuadro compte pour 100  en terme d'adresse. Donc en fait quand tu demandes un renseignement, un taxi, tu dois dire la rue et aussi quel cuadro est concerné. Voilà, maintenant pour les bus, vous allez croire que c'est la foire, parce que le nombre de personne qui habite a Corrientes (sur plus de 5km est largement plus important que le nombre de places dans un bus). Mais non! (enfin, oui c'est la foire, mais ça pourrait être pire). En  fait chaque bus a un nombre de cuadros qu'il dessert, et un autre, un autre secteur (de la même rue). Alors ça devient un peu compliqué pour aller d'un point à un autre. Il faut connaître quel bus va dans quel coin, mais aussi à quel niveau il s'arrête, et pour ça, soit tu as un guide humain, soit un guide animal (quoi c'est différent?!!), soit tu as "un guia de bolsillo"! Bon, tout ça pour dire, qu'ici quand tu prends un bus, tu lui dit où tu vas t'arrêter, tu payes avec des pièces (et des pièces seulement!!!, sinon pas de bus!), et tu attends. Donc, pas de bouton rouge, de stress, tout va tout seul... sauf quand tu descends beaucoup trop tôt du bus... Un peu ce que j'ai fait, mais chuut! c'est no soucy, bien tôt je serai une pro (comme victor Hogo sur son pot) ((ouaouhhh quelle pouett-pouet!)).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon autre évènement, je suis allée visiter la maison dont je vous avais parlé. C'est une maison donc, toute jolie, avec une cour interieure trop "linda"!  La chambre qui m'attend est plutôt grande, de quoi y caser un petit lit si j'y invite quelqu'un (je sais pas moi... genre Jail, ou Margo, ou Marysme...). On y monte par un escalier trop joli, et c'est un peu comme si j'avais un appart toute seule (sans la salle de bain et tout ça). Bref, tout est super, sauf le prix, qu'elles ont fixé en dollars. Or c'est bien connu ici, qui fixe le prix en dollars veut arnarquer. Parceque les étrangers ont du mal au début à faire la différence avec le peso, qui pourtant est énorme! Mais c'est joli, spacieux, libre tout de suite. Le seul truc, c'est "est-ce que je vais m'entendre avec elles". Parceque ce sont deux filles qui y vivent, étudiantes en "expression corporelle", (pfff le contemporain me suit à la trace!). Une est toute mignonne toute calme (hypocrite?), l'autre a la mega-patate (tyranNique?). Bref, le prix, plus ça.... ca me fait un peu peur... je vais y reflechir. Et demander conseil à mes collègues de bureau!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah!!! tiens en parlant d'eux! ils m'ont fait ce cadeau que j'atttendais tant! un dictionnaire de gros mots argentins! yeahhhhh. Bientôt les "hijo de puta" et "minguito" n'auront plus de secrets pour moi, je sens que je vais les aimer eux!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-5651896048005043251?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/5651896048005043251/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=5651896048005043251' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/5651896048005043251'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/5651896048005043251'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2007/09/les-bus.html' title='Les bus'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-8474005053445801152</id><published>2007-09-07T11:26:00.000-07:00</published><updated>2007-09-07T16:50:39.383-07:00</updated><title type='text'>Teresa et les pâtes</title><content type='html'>Bon, je vous avais dit que je mènerai une petite enquête sur ce que mange Teresa. Eh bien aujourd'ui je suis allée me ballader un peu (dans le centre, ya vraiment rien à voir, que des avenues immenses, on pourrait traverser plus de la moitié de la ville avec une seule d'entre elles, ya des croisements à n'en plus finir, plein de monde, et des tas de tous petits  magasins de partout. D'ailleurs heureusement que j'avais mon petit "guia de bolsillo", parceque sinon à l'heure qu'il est je serai perdue de chez perdue, et sans tomates cerises. Bref, j'ai hate de visiter des coins un peu plus "jolis"). Ah je me suis emballée, je parlais de Teresa, elle m'avait dit qu'elle aimait beaucoup les pâtes... c'est le cas de le dire! En fait, elle en mange sans sauce, sans fromage, je me demande même s'il ya du sel dedans. Elles pourrait même se faire des sandwish de pâtes... Bon voilà pour mes aventures trépidentes, mes enquêtes pleines de suspense, mes ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon allez à toute!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ps: attention! ce n'est pas pour dire du mal de Teresa! c'est une dame très sympa!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;re-bon allez à toute!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-8474005053445801152?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/8474005053445801152/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=8474005053445801152' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/8474005053445801152'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/8474005053445801152'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2007/09/teresa-et-les-ptes.html' title='Teresa et les pâtes'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-1870873565335800960</id><published>2007-09-07T06:24:00.000-07:00</published><updated>2007-09-07T06:49:48.298-07:00</updated><title type='text'>Troisième jour, premier spectacle</title><content type='html'>Alors, resituons. Je suis stagiaire dans un Espace Culturel multifonctionnel. En gros et pour résumer  le gouvernement fédéral de Buenos Aires a créer un circuit culturel dans la capitale et aussi dans les provinces afin de promouvoir les arts dans la ville. Chaque circuit créé a sa spécificité et le mien, est en ceci très spécial qu'il n'en a aucune. C'est un espace ouvert à la création et à la promotion d'artistes peu ou prou connus. Kike m'a gentiment expliqué que son dada ce sont les arts modernes, un peu nouvelle vague, et que les artistes a qui ils proposent gratuitement une scène sont souvent dans cette optique. Il n'y a que le côté musical qui permet en fait une sorte de retour à la tradition et au floklore, avec par exemple le fait de donner des cours de tango et milonga dans le centre.&lt;br /&gt;Donc, pour revenir sur cee premier pestacle: c'était de la danse contemporaine, de jeunes danseurs et chorégraphes contemporains qui ont mis sur pieds un spectacle évolutif sur le thème de .... euh.... attendez que je réfléchisse. Bref, l'art contemporain et moi, ça fait un peu deux. Mais pour résumer, c'était un spectacle mêlant danse, théâtre, projection d'un petit film, musique créée spécialement pur l'occasion. Le spectateur est debout peut bouger, se rapprocher des danseurs (qui commencent le spectacle comme des bouts de viande avachis dans des fûts), et a même droit a une ballade guidé par l'acteur. Du contemporrain quoi, c'est pas trop mon dada, mais je dois avouer que les danseurs étaient très forts, les jeux de lumière, le décor, tout ça était très travaillé. Mais le plus complexe c'est que c'est une pièce qui existait déjà et ils ont dû s'adapter à l'espace qu'offre le centre, c'est de là que vient par exemple l'idée de la petite ballade guidée.&lt;br /&gt;Il yavait une fête après ça, avec toute l'équipe, mais il faut croire que j'étais vraiment fatiguée puisque je n'y suis pas allée. (oui, parfaitement,moi, j'ai refusé d'aller à une fête). Bon il faut dire qu'il ya le décalage horaire, le fait que je fais des journée genre 9h30 -22h. Et puis, là en plus yavait takass de trucs à ranger, les projecteurs, débrancher tous les trucs son et lumière, faire un peu le ménage. Bref, la vie dans un centre culturel s'organise autour des évènements qui y prennent place. Je dois avouer que je suis impressionnée par le travail des équipes techniques qui doivent s'adapter à tous les types de spectacles, avec peu de moyens (puisque le tout est entièrement gratuit, et faut pas croire, pour obtenir des fonds du gouv' c'est la cata++, genre minimum 2 ou 3 mois).&lt;br /&gt;J'ai hate de trouver vraiment ma place. Mais en attendant, Nicolas avec qui j'ai plus pu discuter, m'a dit qu'il a pris des cours de photo, et est plus ou moins photographe, donc il va montrer un peu où je pourrais aller pour avoir de bon cours. Et ça c'est la classe!&lt;br /&gt;Bref, même si je n'ai aucunes connaissances techniques, je pense que je vais pouvoir faire mon bout de chemin ici tranquilou-pilou (et hop, encore un clin d'oeil à Maryse). D'ailleurs, petite anecdote. L'acteur du spectacle de danse (lol assez marrant ce bout de phrase) devait chanter un truc en français, et ayant vecu a Montréal il connaissait deux trois choses en français. Mais dur de chanter du Piaf pour un argentin de souche... et devinez qui a dû lui donner des cours particuliers? tadam!!!! bon a vrai dire il connaisait déjà plus ou moins bien la chanson, et je l'ai juste aidé pour la prononciation. Menfin, même les plus grands ont commencé comme ça!!!! (genre 1m90 par là...).&lt;br /&gt;Bon voilà, aujourd'hui je vais prendre un peu le temps de "pasearme" (de me ballader dans la ville). Sinon ma recherche d'appart avance plus vite que je ne pensais. J'ai trouvé un super site d'une française qui regroupe dans un blog des photos d'apparts bien situés et qui cherchent locataires. Et pile en ce moment ya une chambre qui s'est libérée dans une super maison en centre ville. Ca va être assez la classe si les deux "gonzesses" qui y vivent et leur chat (sisi, je vais peut-être vivre avec un chat, ses poils, et ses microbes) veulent bien de moi. Dans une "maison", lol, trop bien. J'ai hate de visiter, je vous tient au courant!&lt;br /&gt;Allez bisoux, je m'en vais faire un tour, du côté de mon ancienne ancienne adresse....&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-1870873565335800960?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/1870873565335800960/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=1870873565335800960' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/1870873565335800960'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/1870873565335800960'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2007/09/troisime-jour-premier-spectacle.html' title='Troisième jour, premier spectacle'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-6853093822546790557</id><published>2007-09-06T10:30:00.000-07:00</published><updated>2007-10-18T06:55:22.712-07:00</updated><title type='text'>Deuxième jour, première soirée</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Texte supprime pour cause de CENSURE !!!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-6853093822546790557?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/6853093822546790557/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=6853093822546790557' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/6853093822546790557'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/6853093822546790557'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2007/09/deuxime-jour-premire-soire.html' title='Deuxième jour, première soirée'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-4565046134521101498</id><published>2007-09-05T10:43:00.000-07:00</published><updated>2007-09-09T05:52:09.948-07:00</updated><title type='text'>Premier jour</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/Rt7zynB3jAI/AAAAAAAAAAM/eHuJsjvfBLA/s1600-h/SSL21551.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5106787078280547330" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/Rt7zynB3jAI/AAAAAAAAAAM/eHuJsjvfBLA/s320/SSL21551.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Et voilà!&lt;br /&gt;Me voici en Argentine. Ca paraît presque irréel, je n'ai réussi à le croire qu'en entendant tous les gens parler en Espagnol, (c'est la première fois que j'en vois autant d'un coup!). Bref, dans l'avion c'était super, yavait une vieille italienne totalement folle qui a passé des heures à me dire que la bouffe de l'avion était mauvaise dans un mélange d'italien et d'espagnol (sa langue, pas la bouffe... quoique...). D'ailleurs en parlant d'italien, j'ai pu me rendre compte qu'une langue ça se travaille... je comprenais quasiment que dalle à l'aéroport (eh oui! je suis passée par l'italie, mon pays, ma contrée, mon... euh non rien).&lt;br /&gt;Donc, en Argentine, on parle espagn... ah non pardon, argentin. Ils appellent ça du "castellano" (avec le "ch" de rigueur). On a beau s'attendre à les entendre "chchter" tout le temps, ça surprend. Surtout qu'ils ne le font pas qu'avec le "ll", mais aussi avec le "y" et à tous les autres endroits où ils voient une ouverture. Personne ici ne parle à la première personne, c'est "yo (cho) tiene miedo", "yo (cho quiere andar). C'est assez marrant.&lt;br /&gt;Sinon, je dors chez une dame assez sympa qui m'a fait goûter le dulce de leche (classique... mais à vrai dire j'en avais déjà mangé chez Caminito.... mais chuut je voulais pas ga"ch"er (ah!le voici!) son plaisir, je lui ai rien dit).&lt;br /&gt;Mais le plus important, c'est le "mate". Qui comme l'indique la sonorité est un thé... qu'on partage comme un joint. Au centre culturel, ils en prennent tout le temps... et moi aussi, c'est plutôt pas mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour parler un peu plus de choses sérieuse: que va être mon travail? hum... bonne question, je me la pose toujours, par contre Kike (mon patron) m'a dit que je suis attendue au cours de Tango le dimanche (dans nos locaux of course). Et que c'est avec plaisir qu'il m'aidera à trouver de bons endroits pour prendre des cours de ... ce que je veux genre de : photoooo YIHAAA!! Tiens, vous voulez la version argentine? : Chchchchchchchchchchchchchchchchch, entiendes"?&lt;br /&gt;Lol, non je blague, je comprend plutôt bien ce qu'ils me disent, mais bon, ya des morceaux de phrases qui m'échappent des fois.... pas grave, selon eux dans une semaine ça ira très bien, parceque mon espagnol est "muy bueno". Hum... qui vivra verra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que dire d'autre? Eh bien, BAires, c'est un ville de taré, c'est GIGANTESQUE (bon, dans le genre Paris, mais plus dans le genre new york (sans les lumières), à cause de la construction de la ville: en cuadros, des carrés, des blocs... ).&lt;br /&gt;A vrai dire, je n'ai pas encore pu visiter la ville toute seule, ils m'ont couvé comme un bébé pour mon premier jour (genre, viens je t'accompagne ici, en te tenant par la main... lol j'abuse, mais presque). Et aujourd'hui je commence le travail... donc vous aurez de jolies photos plus tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est dingue, j'ai du mal à croire que je ne suis arrivée que depuis hier... j'ai l'impression que lee temps passe differement ici (genre on finit le travail vers 22h, alors forcément, ça fait de longues, longues journées bien remplies).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, j'ai un anniversaire sur le feu (j'y vais, mais je sais même pas de qui il s'agit...), il va falloir que j'aille me cuiter avec mon patron (quelle corvée). Lol, sinon je viens d'aller mee chercher un portable et mon numéro c'est : 11 3202 4705. Après l'indicatif de l'Argentine: 0054.&lt;br /&gt;Si quelqu'un a des choses à me dire et est près à en payer le prix, je suis là!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez, à toute!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-4565046134521101498?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/4565046134521101498/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=4565046134521101498' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/4565046134521101498'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/4565046134521101498'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2007/09/premier-jour.html' title='Premier jour'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_FLOEjA2vIis/Rt7zynB3jAI/AAAAAAAAAAM/eHuJsjvfBLA/s72-c/SSL21551.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6497395904234370981.post-4925103148455704243</id><published>2007-09-02T04:19:00.000-07:00</published><updated>2007-09-02T21:48:40.692-07:00</updated><title type='text'>Bientôt le départ...</title><content type='html'>Et bien voilà! J'ai moi aussi succombé à la tentation du travel-blog.&lt;br /&gt;C'est anxieuse, excitée, heureuse, et pas prête du tout que j'écris ce premier message. La situation de départ : pas de visa, pas de billet retour, et pas de caillou .... (désolée il faut respecter le style ternaire). Mais attention, pas caillou, c'est pas de caillou... dans la valise, 20kilos oblige. Si je pouvais je partirais avec mon appareil photo, mon I-pod (oui je sais, je me la pète!!) et ... mes lentilles (hinhin, ou comment placer en finesse les nouveautés du 3615La-vie-de-christeph).&lt;br /&gt;Bref, pour faire court (c'est bien connu, les monologues et moi ça fait deux!), je pars à Buenos Aires en Argentine (quoi yen a un autre?!!), pour une durée indéterminée entre 8mois et le reste de ma vie. Je vais travailler dans l'Espace Culturel Carlos Gardel. Et avec un peu de chance, je pourrai assister à tous les concerts et festi' organisés par la ville gratos (dont un de jazz qui a l'air pas mal) , et avec encore plus de chance je ferai de ma vie là-bas quelque chose d'utile. Genre en bougeant mon petit derrière (oui petit!!! non mais!!) de métisse dans la ville et les alentours (Patagonie, Ushuaia me voici!). Je crois en moi, tu crois en moi, nous croyons en moi... et c'est parti !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6497395904234370981-4925103148455704243?l=steph-en-baires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/feeds/4925103148455704243/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6497395904234370981&amp;postID=4925103148455704243' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/4925103148455704243'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6497395904234370981/posts/default/4925103148455704243'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://steph-en-baires.blogspot.com/2007/09/bientt-le-dpart.html' title='Bientôt le départ...'/><author><name>Steph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02544125573742186469</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry></feed>
